Comparatifs indépendants et conseils sourcés en nutrition sportive. Notre méthode →
SNG Sport Nutrition Guide
Prise de masse · Mis à jour le 16 août 2026

Petit déjeuner prise de masse : ce qui compte vraiment le matin

Le petit déjeuner ne fait pas la prise de masse : c'est le total de la journée qui la fait. Mais pour beaucoup de pratiquants, le matin est précisément le moment où les calories manquent, parce que l'appétit n'est pas là. Voilà le vrai sujet, et il se traite autrement qu'avec une liste de recettes.

L'essentiel
  • Le chiffre qui compte n'est pas celui du petit déjeuner mais celui de la journée : sans surplus calorique, aucun petit déjeuner ne fait prendre de masse.
  • Visez environ 0,4 g de protéines par kilo de poids de corps à ce repas, soit 24 g pour 60 kg et 40 g pour 100 kg, plutôt que le « 30 g » universel que tout le monde recopie.
  • Sauter le petit déjeuner ne détruit pas le muscle : chez des pratiquants entraînés, huit semaines avec un premier repas à 13 h ont maintenu la masse maigre.
  • Quand l'appétit manque le matin, la forme liquide est l'outil le plus efficace : à calories égales, elle rassasie moins et laisse manger davantage sur la journée.

Petit déjeuner prise de masse : l'essentiel en trois chiffres

Commençons par ce qui décide réellement du résultat, avant les recettes. Une prise de masse repose sur trois paramètres, et le petit déjeuner n'est qu'un endroit où les servir.

Un surplus calorique sur la journée. Sans lui, rien ne se construit, quelle que soit la qualité du repas du matin. L'ordre de grandeur utile se situe autour de 10 à 15 % au-dessus du besoin d'entretien, ce qui permet de gagner du muscle sans accumuler de gras inutile. Notre calculateur de besoins caloriques donne ce point de départ en deux minutes.

Un apport en protéines rapporté au poids de corps. Les recommandations de la Société internationale de nutrition sportive situent le besoin d'un pratiquant entre 1,4 et 2,0 g par kilo et par jour1. Au-delà, le bénéfice supplémentaire devient très faible : la méta-analyse de référence sur la supplémentation protéique place le point de rendement décroissant autour de 1,6 g/kg/jour2.

Une répartition sur la journée. C'est là que le petit déjeuner reprend de l'importance. Pour maximiser la construction musculaire, la cible est d'environ 0,4 g de protéines par kilo et par repas, sur au moins quatre repas, afin d'atteindre le total quotidien30. Pour 80 kg, cela fait 32 g au petit déjeuner. Pour 60 kg, 24 g suffisent ; pour 100 kg, il en faut 40. Le fameux « minimum 30 g » que recopient toutes les pages du sujet est juste pour un gabarit précis et faux pour tous les autres.

Le matin ne fait pas la prise de masse, la journée si

Il existe un récit que l'on retrouve mot pour mot sur presque toutes les pages consacrées au sujet : après la nuit, le corps serait « en état catabolique », et sauter le petit déjeuner reviendrait à « saboter huit à dix heures de potentiel anabolique ». C'est une belle formule. Elle ne résiste pas aux données.

La dégradation des protéines musculaires pendant le jeûne nocturne est réelle, mais elle est modeste et rattrapée dès le premier repas de la journée, quelle que soit l'heure de celui-ci. Ce qui détermine le bilan sur la semaine, c'est la somme des apports et le stimulus de l'entraînement, pas l'horloge.

Cela ne veut pas dire que le petit déjeuner est inutile. Il l'est rarement, pour une raison bien plus terre à terre que l'anabolisme : c'est un repas de plus, et donc une occasion de plus d'apporter les calories qui manquent. Quelqu'un qui doit ingérer 3 200 kcal par jour et qui supprime un repas se retrouve à devoir en caser 1 100 dans chacun des trois restants. En pratique, c'est ce qui fait échouer la plupart des prises de masse : non pas un mauvais choix d'aliments, mais l'incapacité à manger le volume nécessaire.

La question utile n'est donc pas « faut-il un petit déjeuner ? » mais « combien de calories suis-je capable d'y mettre sans me dégoûter ? ». Formulée ainsi, elle appelle des réponses très différentes selon le profil, et c'est ce que la suite détaille.

Ce que dit la science, et ce qu'elle ne dit pas

Sur le fait de sauter le petit déjeuner, il existe un essai qui tranche la question mieux que n'importe quelle intuition. Pendant huit semaines, des hommes entraînés en résistance ont mangé la totalité de leurs apports sur une fenêtre de huit heures, avec des repas à 13 h, 16 h et 20 h, donc sans aucun petit déjeuner. La masse maigre a été maintenue, avec un maintien de la force maximale31. Cet essai n'a pas été conduit en surplus calorique, il ne prouve donc pas qu'on prend autant de muscle sans petit déjeuner : il montre en revanche que le récit du catabolisme matinal destructeur est faux.

Sur la répartition des protéines, les données sont plus établies. La cible de 0,4 g/kg par repas sur au moins quatre repas permet d'atteindre au minimum 1,6 g/kg/jour, avec une marge jusqu'à 0,55 g/kg par repas si l'objectif quotidien est de 2,2 g/kg30. Le petit déjeuner est le repas le plus souvent défaillant sur ce point : un bol de céréales avec du lait dépasse rarement 12 g de protéines.

Et voici le résultat que personne n'exploite sur ce sujet, alors qu'il répond exactement au problème du matin. Dans une étude croisée menée chez 120 adultes, des aliments appariés en calories et en macronutriments ont été servis sous forme solide ou sous forme liquide. La forme liquide a systématiquement déclenché une compensation plus faible : l'apport énergétique total de la journée était supérieur de 12,4 % pour la version glucidique, 19 % pour la version lipidique et 15 % pour la version protéique32.

Autrement dit : boire ses calories fait manger davantage sur la journée. Pour une personne qui cherche à perdre du poids, c'est un piège. Pour une personne en prise de masse qui n'arrive pas à atteindre son total, c'est précisément l'outil qui manquait. Le même mécanisme, deux lectures opposées selon l'objectif.

En pratique : construire son petit déjeuner

La méthode tient en trois étapes. On fixe d'abord la cible en protéines (0,4 g par kilo), on choisit ensuite une base de glucides, on ajuste enfin les calories avec les lipides, qui sont le levier le plus dense et le moins encombrant.

AlimentPortion couranteProtéinesCaloriesRôle au petit déjeuner
Flocons d'avoine80 g≈ 10 g≈ 300 kcalBase glucidique, rassasiante
Œufs entiers3 œufs≈ 19 g≈ 230 kcalProtéines complètes, version salée
Fromage blanc250 g≈ 19 g≈ 180 kcalProtéines, faible densité calorique
Skyr250 g≈ 27 g≈ 160 kcalLe meilleur rapport protéines/volume
Whey1 dose de 30 g≈ 24 g≈ 115 kcalComplément quand le solide ne passe pas
Beurre de cacahuète30 g≈ 7 g≈ 180 kcalDensité calorique sans volume
Banane1 moyenne≈ 1 g≈ 110 kcalGlucides rapides, praticité
Lait demi-écrémé300 ml≈ 10 g≈ 140 kcalLiant, calories liquides

Ordres de grandeur issus des tables de composition nutritionnelle33, variables selon les produits.

Avec ces briques, un pratiquant de 80 kg atteint sa cible de 32 g de protéines et 600 kcal avec 80 g de flocons d'avoine, 250 g de fromage blanc et 30 g de beurre de cacahuète. Le même total passe en version salée avec trois œufs, deux tranches de pain complet et un fruit. Aucune des deux options n'est supérieure à l'autre : la meilleure est celle que vous mangerez tous les matins pendant six mois.

Reste le cas le plus fréquent, celui du pratiquant qui n'a pas faim au réveil. C'est là que la forme liquide devient un choix stratégique et non un pis-aller.

✓ Petit déjeuner liquide

  • Passe quand l'appétit est absent, ce qui règle le principal frein du matin
  • Rassasie moins à calories égales, donc laisse de la place pour le reste de la journée32
  • Se prépare en deux minutes et se boit en route
  • Facile à densifier : lait entier, beurre d'oléagineux, avoine mixée

✗ Ses limites

  • La faible satiété devient un défaut dès que la prise de gras s'accélère
  • Moins de fibres et de micronutriments qu'un repas solide équivalent
  • Habitue à un total quotidien difficile à tenir en aliments entiers ensuite
  • Coût plus élevé si tout repose sur la poudre plutôt que sur des aliments

Un shaker de whey avec 60 g de flocons d'avoine mixés, 300 ml de lait et une cuillère de beurre de cacahuète approche les 700 kcal et 40 g de protéines, en quelque chose qui se boit. Aucun bol solide ne fait passer autant de calories aussi vite chez quelqu'un qui n'a pas faim.

Les pièges à éviter

Confondre volumineux et calorique. Un grand bol de fromage blanc avec des fruits rouges remplit l'estomac pour 250 kcal. C'est excellent en période de sèche, c'est un handicap en prise de masse : la place est occupée, les calories ne sont pas là. En surplus, la densité prime sur le volume.

Charger les protéines et négliger le reste. Un petit déjeuner à 50 g de protéines et 350 kcal ne sert pas la prise de masse. Au-delà de la cible de 0,4 g/kg pour ce repas, les protéines supplémentaires apportent surtout des calories chères30. Ce sont les glucides et les lipides qui doivent monter.

Se forcer à manger solide à 6 h du matin. Beaucoup abandonnent leur prise de masse au bout de trois semaines pour cette seule raison. Si le solide ne passe pas, le liquide n'est pas une triche : c'est la solution documentée32.

Croire qu'il faut manger avant un entraînement matinal. S'entraîner à jeun ne compromet pas les gains à long terme dès lors que les apports de la journée sont atteints31. Si l'estomac ne supporte pas un repas complet avant la séance, un shaker léger ou rien du tout, puis un vrai repas après, fonctionne très bien.

Empiler les compléments avant d'avoir réglé l'assiette. Un petit déjeuner correct pèse infiniment plus lourd qu'une pile de produits. La créatine reste le seul complément dont l'effet sur la force et la masse est solidement établi, et elle se prend à n'importe quel moment de la journée.

Pour aller plus loin

Le petit déjeuner n'est qu'un maillon. Si la balance ne bouge pas après trois semaines, ce n'est pas la recette du matin qu'il faut changer, c'est le total quotidien : augmentez de 200 kcal, attendez deux semaines, réévaluez. Une progression de 0,25 à 0,5 % du poids de corps par semaine est un rythme réaliste pour un pratiquant qui n'est plus débutant.

La qualité de l'entraînement reste le facteur limitant numéro un. Un surplus calorique sans surcharge progressive produit surtout du gras : notre rubrique prise de masse détaille la construction du programme et la gestion du surplus dans la durée. Pour situer votre niveau de force et suivre la progression réelle, notre calculateur de 1RM donne un repère chiffré.

Sur les apports, enfin : viser 1,6 g/kg/jour de protéines couvre l'essentiel du bénéfice, et monter au-delà de 2,2 g/kg n'apporte rien de démontré2. L'argent et l'attention sont mieux investis dans la régularité des repas que dans la recherche du petit déjeuner parfait.

Dernier point, qui vaut pour tout le site : en cas de pathologie, de trouble digestif chronique ou de traitement en cours, un avis médical prime sur toute recommandation nutritionnelle générale, y compris celles de cette page.

Questions fréquentes

Combien de calories doit contenir un petit déjeuner de prise de masse ?

Il n'y a pas de chiffre universel : le repère utile est de 20 à 30 % du total quotidien. Pour un pratiquant à 3 000 kcal par jour, cela place le petit déjeuner entre 600 et 900 kcal. C'est le total de la journée qui décide du résultat, pas la répartition exacte entre les repas.

Combien de protéines faut-il au petit déjeuner pour prendre du muscle ?

Environ 0,4 g par kilo de poids de corps, sur au moins quatre repas dans la journée. Cela fait 24 g pour 60 kg, 32 g pour 80 kg et 40 g pour 100 kg. Le « minimum 30 g » que l'on lit partout n'est juste que pour un gabarit d'environ 75 kg.

Peut-on prendre de la masse en sautant le petit déjeuner ?

Oui, à condition d'atteindre son total calorique et protéique sur la journée. Un essai de huit semaines chez des hommes entraînés dont le premier repas était à 13 h a maintenu la masse maigre et la force. La difficulté n'est pas physiologique, elle est pratique : caser le même nombre de calories dans moins de repas.

Que manger au petit déjeuner quand on n'a pas faim le matin ?

Passez au liquide plutôt que de vous forcer. À calories identiques, une préparation liquide rassasie moins qu'un repas solide et permet de manger davantage sur la journée. Un shaker avec des flocons d'avoine mixés, du lait, une source de protéines en poudre et un beurre d'oléagineux approche les 700 kcal sans effort de mastication.

Les flocons d'avoine sont-ils bons pour la prise de masse ?

Oui, c'est une base glucidique solide : environ 300 kcal et 10 g de protéines pour 80 g, avec des fibres et un bon comportement digestif. Leur seul défaut en prise de masse est leur pouvoir rassasiant, qui peut limiter le volume total ingéré. Les mixer dans une boisson règle ce problème.

Faut-il prendre de la whey au petit déjeuner ?

Ce n'est jamais obligatoire, c'est parfois pratique. Si les œufs, le skyr ou le fromage blanc permettent d'atteindre la cible de protéines du repas, la poudre n'ajoute rien. Elle devient utile quand l'appétit manque au réveil ou quand le temps de préparation est nul.

Petit déjeuner salé ou sucré pour la prise de masse ?

Aucune supériorité de l'un sur l'autre : seuls comptent les calories et les protéines apportées. Le salé, à base d'œufs, atteint souvent plus facilement la cible protéique ; le sucré, à base d'avoine et de produits laitiers, apporte plus de glucides. Choisissez celui que vous tiendrez sur la durée.

Faut-il manger avant un entraînement du matin ?

Pas nécessairement. S'entraîner à jeun ne compromet pas les gains dès lors que les apports de la journée sont atteints. Si vous préférez manger, un repas léger et digeste une heure avant suffit ; sinon, reportez les calories sur le repas qui suit la séance.

Sources scientifiques

  1. Jäger R, Kerksick CM, Campbell BI, et al. International Society of Sports Nutrition Position Stand: protein and exercise. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:20. doi:10.1186/s12970-017-0177-8
  2. Morton RW, Murphy KT, McKellar SR, et al. A systematic review, meta-analysis and meta-regression of the effect of protein supplementation on resistance training-induced gains in muscle mass and strength. Br J Sports Med. 2018;52(6):376-384. doi:10.1136/bjsports-2017-097608
  3. Cruzat V, Macedo Rogero M, Noel Keane K, Curi R, Newsholme P. Glutamine: Metabolism and Immune Function, Supplementation and Clinical Translation. Nutrients. 2018;10(11):1564. doi:10.3390/nu10111564
  4. Kerksick CM, Wilborn CD, Roberts MD, et al. ISSN exercise & sports nutrition review update: research & recommendations. J Int Soc Sports Nutr. 2018;15:38. doi:10.1186/s12970-018-0242-y
  5. Legault Z, Bagnall N, Kimmerly DS. The Influence of Oral L-Glutamine Supplementation on Muscle Strength Recovery and Soreness Following Unilateral Knee Extension Eccentric Exercise. Int J Sport Nutr Exerc Metab. 2015;25(5):417-426. doi:10.1123/ijsnem.2014-0209
  6. Hutson M, Pugh JN, Sage S, et al. Glutamine supplementation reduces markers of intestinal permeability during running in the heat in a dose-dependent manner. Eur J Appl Physiol. 2017;117(12):2569-2577. doi:10.1007/s00421-017-3744-4
  7. Kreider RB, Kalman DS, Antonio J, et al. International Society of Sports Nutrition position stand: safety and efficacy of creatine supplementation in exercise, sport, and medicine. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:18. doi:10.1186/s12970-017-0173-z
  8. Ciccone V, Cabrera K, Antonio J. The effects of pre versus post workout supplementation of creatine monohydrate on body composition and strength. J Int Soc Sports Nutr. 2013;10:36. doi:10.1186/1550-2783-10-36
  9. Ribeiro F, Longobardi I, Perim P, et al. Timing of Creatine Supplementation around Exercise: A Real Concern? Nutrients. 2021;13(8):2844. doi:10.3390/nu13082844
  10. Candow DG, Vogt E, Johannsmeyer S, Forbes SC, Farthing JP. Strategic creatine supplementation and resistance training in healthy older adults. Appl Physiol Nutr Metab. 2015;40(7):689-694. doi:10.1139/apnm-2014-0498
  11. Forbes SC, Candow DG. Timing of Creatine Supplementation and Resistance Training: A Brief Review. Journal of Exercise and Nutrition. 2018;1(5).
  12. Waldron M, Patterson SD, Tallent J, Jeffries O. The Effects of an Oral Taurine Dose and Supplementation Period on Endurance Exercise Performance in Humans: A Meta-Analysis. Sports Med. 2018;48(5):1247-1253. doi:10.1007/s40279-018-0896-2
  13. Deng H, Song T, Yin M, et al. Does One Shot Work? The Acute Impact of a Single Taurine Dose on Exercise Performance: A Meta-Analytic Review. Scand J Med Sci Sports. 2025;35(9):e70123. doi:10.1111/sms.70123
  14. EFSA Panel on Food Additives and Nutrient Sources added to Food (ANS). The use of taurine and D-glucurono-γ-lactone as constituents of the so-called 'energy' drinks. EFSA Journal. 2009;7(2):935. doi:10.2903/j.efsa.2009.935
  15. Wolfe RR. Branched-chain amino acids and muscle protein synthesis in humans: myth or reality? J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:30. doi:10.1186/s12970-017-0184-9
  16. The Italian ALS Study Group. Branched-chain amino acids and amyotrophic lateral sclerosis: a treatment failure? Neurology. 1993;43(12):2466-2470. doi:10.1212/WNL.43.12.2466
  17. Pooyandjoo M, Nouhi Z, Shab-Bidar S, Djafarian K, Olyaeemanesh A. The effect of (L-)carnitine on weight loss in adults: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Obes Rev. 2016;17(10):970-976. doi:10.1111/obr.12436
  18. Wall BT, Stephens FB, Constantin-Teodosiu D, Marimuthu K, Macdonald IA, Greenhaff PL. Chronic oral ingestion of L-carnitine and carbohydrate increases muscle carnitine content and alters muscle fuel metabolism during exercise in humans. J Physiol. 2011;589(Pt 4):963-973. doi:10.1113/jphysiol.2010.201343
  19. Fielding R, Riede L, Lugo JP, Bellamine A. l-Carnitine Supplementation in Recovery after Exercise. Nutrients. 2018;10(3):349. doi:10.3390/nu10030349
  20. Sawicka AK, Renzi G, Olek RA. The bright and the dark sides of L-carnitine supplementation: a systematic review. J Int Soc Sports Nutr. 2020;17:49. doi:10.1186/s12970-020-00377-2
  21. Jäger R, Purpura M, Shao A, Inoue T, Kreider RB. Analysis of the efficacy, safety, and regulatory status of novel forms of creatine. Amino Acids. 2011;40(5):1369-1383. doi:10.1007/s00726-011-0874-6
  22. Jagim AR, Oliver JM, Sanchez A, et al. A buffered form of creatine does not promote greater changes in muscle creatine content, body composition, or training adaptations than creatine monohydrate. J Int Soc Sports Nutr. 2012;9:43. doi:10.1186/1550-2783-9-43
  23. Murillo Zapata CM, Cardona Gil CP, Acosta Bermúdez LC. Clorhidrato de creatina versus monohidrato de creatina: diferencias en solubilidad, efectos ergogénicos y composición corporal. Perspectivas en Nutrición Humana. 2022;24(2):233-246. doi:10.17533/udea.penh.v24n2a06
  24. Salem A, Ben Maaoui K, Jahrami H, et al. Attenuating Muscle Damage Biomarkers and Muscle Soreness After an Exercise-Induced Muscle Damage with Branched-Chain Amino Acid (BCAA) Supplementation: A Systematic Review and Meta-analysis with Meta-regression. Sports Medicine - Open. 2024;10:42. doi:10.1186/s40798-024-00686-9
  25. Martinho DV, Nobari H, Faria A, Field A, Duarte D, Sarmento H. Oral Branched-Chain Amino Acids Supplementation in Athletes: A Systematic Review. Nutrients. 2022;14(19):4002. doi:10.3390/nu14194002
  26. Pérez-Guisado J, Jakeman PM. Citrulline malate enhances athletic anaerobic performance and relieves muscle soreness. J Strength Cond Res. 2010;24(5):1215-1222. doi:10.1519/JSC.0b013e3181cb28e0
  27. Trexler ET, Persky AM, Ryan ED, Schwartz TA, Stoner L, Smith-Ryan AE. Acute Effects of Citrulline Supplementation on High-Intensity Strength and Power Performance: A Systematic Review and Meta-Analysis. Sports Med. 2019;49(5):707-718. doi:10.1007/s40279-019-01091-z
  28. Bendahan D, Mattei JP, Ghattas B, Confort-Gouny S, Le Guern ME, Cozzone PJ. Citrulline/malate promotes aerobic energy production in human exercising muscle. Br J Sports Med. 2002;36(4):282-289. doi:10.1136/bjsm.36.4.282
  29. Chappell AJ, Allwood DM, Johns R, Brown S, Sultana K, Anand A, Simper T. Citrulline malate supplementation does not improve German Volume Training performance or reduce muscle soreness in moderately trained males and females. J Int Soc Sports Nutr. 2018;15:42. doi:10.1186/s12970-018-0245-8
  30. Schoenfeld BJ, Aragon AA. How much protein can the body use in a single meal for muscle-building? Implications for daily protein distribution. J Int Soc Sports Nutr. 2018;15:10. doi:10.1186/s12970-018-0215-1
  31. Moro T, Tinsley G, Bianco A, et al. Effects of eight weeks of time-restricted feeding (16/8) on basal metabolism, maximal strength, body composition, inflammation, and cardiovascular risk factors in resistance-trained males. J Transl Med. 2016;14:290. doi:10.1186/s12967-016-1044-0
  32. Mourao DM, Bressan J, Campbell WW, Mattes RD. Effects of food form on appetite and energy intake in lean and obese young adults. Int J Obes. 2007;31(11):1688-1695. doi:10.1038/sj.ijo.0803667
  33. ANSES. Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual. ciqual.anses.fr
  34. Hultman E, Söderlund K, Timmons JA, Cederblad G, Greenhaff PL. Muscle creatine loading in men. J Appl Physiol. 1996;81(1):232-237. doi:10.1152/jappl.1996.81.1.232
  35. Syrotuik DG, Bell GJ. Acute creatine monohydrate supplementation: a descriptive physiological profile of responders vs. nonresponders. J Strength Cond Res. 2004;18(3):610-617. doi:10.1519/12392.1
  36. Jackman SR, Witard OC, Philp A, Wallis GA, Baar K, Tipton KD. Branched-Chain Amino Acid Ingestion Stimulates Muscle Myofibrillar Protein Synthesis following Resistance Exercise in Humans. Front Physiol. 2017;8:390. doi:10.3389/fphys.2017.00390
  37. Mifflin MD, St Jeor ST, Hill LA, Scott BJ, Daugherty SA, Koh YO. A new predictive equation for resting energy expenditure in healthy individuals. Am J Clin Nutr. 1990;51(2):241-247. doi:10.1093/ajcn/51.2.241
  38. Frankenfield D, Roth-Yousey L, Compher C. Comparison of predictive equations for resting metabolic rate in healthy nonobese and obese adults: a systematic review. J Am Diet Assoc. 2005;105(5):775-789. doi:10.1016/j.jada.2005.02.005
  39. Slater GJ, Dieter BP, Marsh DJ, Helms ER, Shaw G, Iraki J. Is an Energy Surplus Required to Maximize Skeletal Muscle Hypertrophy Associated With Resistance Training? Front Nutr. 2019;6:131. doi:10.3389/fnut.2019.00131
  40. Iraki J, Fitschen P, Espinar S, Helms E. Nutrition Recommendations for Bodybuilders in the Off-Season: A Narrative Review. Sports (Basel). 2019;7(7):154. doi:10.3390/sports7070154
  41. Garthe I, Raastad T, Refsnes PE, Sundgot-Borgen J. Effect of nutritional intervention on body composition and performance in elite athletes. Eur J Sport Sci. 2013;13(3):295-303. doi:10.1080/17461391.2011.643923
  42. Kerksick CM, Arent S, Schoenfeld BJ, et al. International society of sports nutrition position stand: nutrient timing. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:33. doi:10.1186/s12970-017-0189-4
  43. Schoenfeld BJ, Aragon AA, Krieger JW. The effect of protein timing on muscle strength and hypertrophy: a meta-analysis. J Int Soc Sports Nutr. 2013;10:53. doi:10.1186/1550-2783-10-53
  44. Aragon AA, Schoenfeld BJ. Nutrient timing revisited: is there a post-exercise anabolic window? J Int Soc Sports Nutr. 2013;10:5. doi:10.1186/1550-2783-10-5
  45. Schoenfeld BJ, Aragon AA, Wilborn CD, Krieger JW, Sonmez GT. Body composition changes associated with fasted versus non-fasted aerobic exercise. J Int Soc Sports Nutr. 2014;11:54. doi:10.1186/s12970-014-0054-7
  46. Burke DG, Chilibeck PD, Parise G, Candow DG, Mahoney D, Tarnopolsky M. Effect of creatine and weight training on muscle creatine and performance in vegetarians. Med Sci Sports Exerc. 2003;35(11):1946-1955. doi:10.1249/01.MSS.0000093614.17517.79
  47. Antonio J, Candow DG, Forbes SC, et al. Common questions and misconceptions about creatine supplementation: what does the scientific evidence really show? J Int Soc Sports Nutr. 2021;18:13. doi:10.1186/s12970-021-00412-w
  48. Candow DG, Chilibeck PD, Burke DG, Davison KS, Smith-Palmer T. Effect of glutamine supplementation combined with resistance training in young adults. Eur J Appl Physiol. 2001;86(2):142-149. doi:10.1007/s00421-001-0523-y
  49. Ramezani Ahmadi A, Rayyani E, Bahreini M, Mansoori A. The effect of glutamine supplementation on athletic performance, body composition, and immune function: A systematic review and a meta-analysis of clinical trials. Clin Nutr. 2019;38(3):1076-1091. doi:10.1016/j.clnu.2018.05.001
  50. Zhou Q, Verne ML, Fields JZ, et al. Randomised placebo-controlled trial of dietary glutamine supplements for postinfectious irritable bowel syndrome. Gut. 2019;68(6):996-1002. doi:10.1136/gutjnl-2017-315136
  51. Rolls BJ. The relationship between dietary energy density and energy intake. Physiol Behav. 2009;97(5):609-615. doi:10.1016/j.physbeh.2009.03.011
  52. ANSES. Les fibres alimentaires : définitions, méthodes de dosage, valeurs de référence. anses.fr (repère de 30 g/jour chez l'adulte)
  53. EFSA, Scientific Panel on Food Additives, Flavourings, Processing Aids and Materials in Contact with Food (AFC). Opinion on creatine monohydrate for use in foods for particular nutritional uses. EFSA Journal. 2004;2(4):36 (spécification de pureté : créatinine ≤ 100 mg/kg, dicyandiamide ≤ 50 mg/kg, dihydro-1,3,5-triazine non détectable). doi:10.2903/j.efsa.2004.36
  54. Moret S, Prevarin A, Tubaro F. Levels of creatine, organic contaminants and heavy metals in creatine dietary supplements. Food Chem. 2011;126(3):1232-1238. doi:10.1016/j.foodchem.2010.12.028
  55. SuppCo (plateforme indépendante de tests de compléments). Creatine Reality Check : the failures we found when testing popular products. Analyse de 11 produits (5 poudres, 6 gommes) en laboratoire indépendant accrédité ISO 17025, 12 juin 2025. Rapport de tests industriels, non revu par les pairs. supp.co
  56. Schwedhelm E, Maas R, Freese R, et al. Pharmacokinetic and pharmacodynamic properties of oral L-citrulline and L-arginine: impact on nitric oxide metabolism. Br J Clin Pharmacol. 2008;65(1):51-59. doi:10.1111/j.1365-2125.2007.02990.x
  57. Khalaf D, Krüger M, Wehland M, Infanger M, Grimm D. The Effects of Oral l-Arginine and l-Citrulline Supplementation on Blood Pressure. Nutrients. 2019;11(7):1679. doi:10.3390/nu11071679
  58. Snijders T, Res PT, Smeets JSJ, et al. Protein Ingestion before Sleep Increases Muscle Mass and Strength Gains during Prolonged Resistance-Type Exercise Training in Healthy Young Men. J Nutr. 2015;145(6):1178-1184. doi:10.3945/jn.114.208371
  59. EFSA, Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to creatine and increase in physical performance during short-term, high intensity, repeated exercise bouts. EFSA Journal. 2011;9(7):2303 (allégation retenue pour un apport de 3 g de créatine par jour). doi:10.2903/j.efsa.2011.2303
  60. Anvisa (agence sanitaire brésilienne). Creatinas: Anvisa divulga resultados de análise em suplementos. 23 avril 2025 (analyse de suppléments de créatine du marché brésilien : nombreuses erreurs d'étiquetage relevées, teneurs conformes aux attentes). gov.br/anvisa
  61. Organisation mondiale de la santé (OMS) / FAO / UNU. Protein and amino acid requirements in human nutrition, rapport d'une consultation conjointe d'experts, WHO Technical Report Series n° 935, 2007 (besoins de l'adulte : leucine 39 mg/kg/jour, isoleucine 20 mg/kg/jour, valine 26 mg/kg/jour). iris.who.int
  62. Moberg M, Apró W, Ekblom B, van Hall G, Holmberg HC, Blomstrand E. Activation of mTORC1 by leucine is potentiated by branched-chain amino acids and even more so by essential amino acids following resistance exercise. Am J Physiol Cell Physiol. 2016;310(11):C874-C884. doi:10.1152/ajpcell.00374.2015
  63. Schoenfeld BJ, Aragon AA, Krieger JW. Effects of meal frequency on weight loss and body composition: a meta-analysis. Nutr Rev. 2015;73(2):69-82. doi:10.1093/nutrit/nuu017
  64. Smith-Ryan AE, Cabre HE, Eckerson JM, Candow DG. Creatine Supplementation in Women's Health: A Lifespan Perspective. Nutrients. 2021;13(3):877. doi:10.3390/nu13030877 (réserves endogènes de créatine 70 à 80 % plus basses chez la femme ; dose de 0,3 g/kg/jour étudiée après la ménopause)
  65. van der Merwe J, Brooks NE, Myburgh KH. Three weeks of creatine monohydrate supplementation affects dihydrotestosterone to testosterone ratio in college-aged rugby players. Clin J Sport Med. 2009;19(5):399-404. doi:10.1097/JSM.0b013e3181b8b52f (20 joueurs ; rapport DHT/testostérone en hausse de 36 % après la charge, aucune mesure capillaire)
  66. Powers ME, Arnold BL, Weltman AL, et al. Creatine Supplementation Increases Total Body Water Without Altering Fluid Distribution. J Athl Train. 2003;38(1):44-50. PMID 12937471
  67. Forbes SC, Candow DG, Krentz JR, Roberts MD, Young KC. Changes in Fat Mass Following Creatine Supplementation and Resistance Training in Adults ≥50 Years of Age: A Meta-Analysis. J Funct Morphol Kinesiol. 2019;4(3):62. doi:10.3390/jfmk4030062 (19 études, 609 participants : −0,55 point de pourcentage de masse grasse contre placebo, la masse grasse en kilos ne différant pas significativement)
  68. Harris RC, Lowe JA, Warnes K, Orme CE. The concentration of creatine in meat, offal and commercial dog food. Res Vet Sci. 1997;62(1):58-62. doi:10.1016/S0034-5288(97)90181-8 (dosage analytique : 27,8 à 32,3 mmol/kg, soit 3,6 à 4,3 g/kg, dans le poulet, le bœuf et le lapin crus)
  69. Balsom PD, Söderlund K, Ekblom B. Creatine in humans with special reference to creatine supplementation. Sports Med. 1994;18(4):268-280. doi:10.2165/00007256-199418040-00005 (revue à l'origine du tableau de teneurs alimentaires repris partout, hareng compris)
  70. Elbir Z, Oz F. Determination of creatine, creatinine, free amino acid and heterocyclic aromatic amine contents of plain beef and chicken juices. J Food Sci Technol. 2021;58(9):3293-3302. doi:10.1007/s13197-020-04875-8 (bœuf cru 3,92 à 4,45 mg/g de créatine, poulet cru 3,80 à 4,04 mg/g ; conversion en créatinine surtout dans les quarante premières minutes de chauffage)
  71. U.S. Department of Agriculture, Agricultural Research Service. FoodData Central. fdc.nal.usda.gov (composition des viandes et poissons crus, dont la teneur en protéines de l'ordre de 21 g pour 100 g de bœuf maigre)
  72. Ogden HB, Fallowfield JL, Child RB, et al. No protective benefits of low dose acute L-glutamine supplementation on small intestinal permeability, epithelial injury and bacterial translocation biomarkers in response to subclinical exertional-heat stress: a randomized cross-over trial. Temperature (Austin). 2022;9(2):196-210. doi:10.1080/23328940.2021.2015227

Chaque affirmation nutritionnelle de cet article s'appuie sur ces publications.