Comparatifs indépendants et conseils sourcés en nutrition sportive. Notre méthode →
SNG Sport Nutrition Guide
Guides nutrition · Mis à jour le 24 août 2026

Petit déjeuner protéiné : le vrai sujet n'est pas le matin

Le petit déjeuner français type apporte environ 6 g de protéines, soit le repas le plus pauvre de la journée, juste avant un dîner qui en concentre souvent la moitié. Le problème n'est donc pas que le matin serait un moment magique : c'est que c'est là que le compte de la journée se perd. Voici les chiffres, les portions réelles et quatre menus qui atteignent 30 g sans gymnastique.

L'essentiel
  • Un petit déjeuner français classique tourne autour de 6 g de protéines. La cible utile est quatre à cinq fois plus haute.
  • Ce n'est pas l'heure qui compte, c'est la répartition : trois repas à 30 g battent le même total concentré le soir.
  • Au-delà d'environ 30 g par repas, la synthèse musculaire ne monte plus. Inutile d'empiler.
  • Sauter le petit déjeuner n'est pas une faute : c'est un choix qui oblige simplement à rattraper le compte ailleurs.

Le petit déjeuner français plafonne à 6 g de protéines

Faisons le calcul avant de parler de recettes. Un petit déjeuner français ordinaire, c'est deux tranches de pain ou un morceau de baguette, du beurre, de la confiture, un verre de jus d'orange et un café. En valeurs de la table de composition officielle, cela donne environ 5 g de protéines pour le pain, à peu près rien pour le beurre et la confiture, moins de 1 g pour le jus, zéro pour le café8. Total : 6 g.

Mettez ce 6 en face du reste. Une personne de 70 kg qui s'entraîne en résistance vise entre 1,4 et 2,0 g de protéines par kilo et par jour selon la position de la société internationale de nutrition sportive9, soit 98 à 140 g. Le petit déjeuner en couvre donc 5 %. Même pour un adulte sédentaire, dont la référence nutritionnelle est de 0,83 g par kilo et par jour1, on reste sous la barre.

Le reste de la journée compense, et c'est bien le problème : un déjeuner correct et un dîner copieux amènent facilement 80 g de protéines à eux deux. La journée n'est pas pauvre, elle est déséquilibrée. Si vous voulez savoir où vous en êtes, notre guide sur combien de protéines par jour pose les repères, et le calculateur de besoins en protéines fait le total à votre place.

Ce n'est pas l'heure qui compte, c'est la répartition

La plupart des articles vous diront de viser 20 à 40 g le matin sans expliquer pourquoi. La raison n'a rien de mystique et elle mérite d'être dite : la synthèse des protéines musculaires réagit à chaque prise, pas au total de la journée déposé d'un bloc.

Deux essais le montrent proprement. Areta et ses collègues ont comparé, à quantité totale identique de 80 g sur douze heures, trois schémas : huit prises de 10 g, quatre prises de 20 g, deux prises de 40 g. Le schéma gagnant pour la synthèse myofibrillaire est celui des quatre prises de 20 g23. Mamerow et son équipe ont fait l'équivalent sur une journée entière : trois repas à 30 g produisent une synthèse protéique sur 24 heures nettement supérieure au même total concentré sur le repas du soir24.

Traduction pratique : le petit déjeuner n'a aucun pouvoir particulier. Il se trouve simplement être, dans une journée française typique, le seul repas encore vide. C'est le levier le plus rentable parce que c'est là qu'il reste de la place, pas parce que le muscle regarde l'horloge.

Cette logique vaut aussi pour la suite de la journée. Elle explique pourquoi une collation protéinée l'après-midi vaut souvent mieux qu'une troisième portion de viande au dîner, et pourquoi la question du moment où prendre la whey se pose beaucoup moins qu'on ne le croit.

Combien de protéines viser au petit déjeuner ?

La fourchette utile est 25 à 30 g pour un adulte de 60 à 80 kg qui s'entraîne. Elle ne sort pas d'un chapeau.

Borne basse : en dessous d'environ 0,3 g par kilo et par repas, la réponse anabolique est incomplète. Schoenfeld et Aragon, en reprenant la littérature sur la distribution, recommandent de viser à peu près 0,4 g par kilo et par repas sur quatre repas, ce qui place un adulte de 70 kg autour de 28 g16.

Borne haute : Symons et ses collègues ont servi soit 30 g de protéines, soit 90 g, en un seul repas. Tripler la dose n'a pas augmenté la synthèse musculaire, ni chez les jeunes ni chez les sujets âgés25. Empiler 60 g le matin n'est donc pas dangereux, c'est simplement inutile pour ce que vous cherchez.

Deux nuances honnêtes. Un, ces seuils sont mesurés à l'échelle du repas isolé et la journée reste ce qui décide vraiment de vos gains : la méta-analyse de référence sur la supplémentation en protéines chiffre le bénéfice sur la masse et la force, mais l'essentiel du gain vient d'atteindre le total quotidien2. Deux, si vous pesez 55 kg, 20 g suffisent ; si vous pesez 95 kg, visez plutôt 35 g. Les chiffres ronds sont des repères, pas des ordonnances.

Les aliments qui font vraiment le travail

Voici ce que pèsent réellement des portions normales, en valeurs arrondies de la table de composition nutritionnelle officielle8. C'est ce tableau, et non les listes d'idées de recettes, qui permet de construire un petit déjeuner à 30 g.

AlimentPortion réalisteProtéines
Œuf entier3 œufs moyens19 g
Skyr nature1 pot de 150 g15 g
Fromage blanc 3 %200 g15 g
Tofu ferme nature100 g12 g
Saumon fumé2 tranches (50 g)11 g
Jambon blanc1 tranche (40 g)8 g
Fromage à pâte pressée30 g8 g
Flocons d'avoine60 g crus8 g
Lait demi-écrémé250 ml8 g
Amandes30 g6 g
Purée d'amande ou d'arachide20 g5 g
Pain complet2 tranches (60 g)5 g
Banane1 moyenne1 g

Trois enseignements sautent aux yeux. D'abord, les produits laitiers frais non sucrés sont les seuls à dépasser 15 g pour une portion qui se mange sans effort : c'est ce qui fait du skyr et du fromage blanc la base la plus simple. Ensuite, les œufs restent imbattables sur le rapport qualité de protéine et prix, avec l'avantage qu'une cuisson correcte améliore nettement leur digestibilité3. Enfin, tout ce qui est céréalier ou oléagineux apporte 5 à 8 g maximum : ces aliments complètent, ils ne portent pas le repas.

Sur le végétal, une remarque de méthode. À quantité égale de protéines, les sources végétales déclenchent une réponse anabolique un peu plus faible que les sources animales, essentiellement pour des raisons de profil en acides aminés et de digestibilité12. Ce n'est pas un argument contre elles, c'est un argument pour en mettre un peu plus et pour les associer.

Aucune de ces formules ne demande de matériel, et trois sur quatre se préparent sans poudre.

1. Le salé, cinq minutes de poêle. Trois œufs brouillés (19 g), deux tranches de pain complet (5 g), 30 g de fromage à pâte pressée (8 g). Total : 32 g. C'est le petit déjeuner le plus rassasiant du lot, et le plus mal aimé en France par pure habitude culturelle.

2. Le bol froid, zéro cuisson. 200 g de fromage blanc (15 g), 60 g de flocons d'avoine (8 g), 30 g d'amandes (6 g), quelques fruits rouges. Total : 29 g. Se prépare la veille, se mange dans le métro.

3. Le sucré rapide. Un pot de skyr de 150 g (15 g), 250 ml de lait demi-écrémé (8 g), 20 g de purée d'amande (5 g), une banane (1 g). Total : 29 g. C'est le compromis pour ceux qui ne supportent pas le salé le matin.

4. Le végétarien sans viande ni poisson. 100 g de tofu ferme poêlé (12 g), deux œufs (13 g), deux tranches de pain complet (5 g). Total : 30 g. En version strictement végétale, remplacez les œufs par 200 g de yaourt de soja nature et 30 g de graines de courge, et acceptez de viser un peu plus haut pour compenser la moindre réponse anabolique.

Et la poudre ? Une dose de 30 g de whey dans 250 ml de lait apporte environ 31 g de protéines pour trente secondes de préparation. C'est efficace et parfaitement légitime les matins pressés. Ce n'est simplement pas la première option à proposer : un aliment apporte aussi de la satiété, des fibres et des micronutriments qu'un shaker n'a pas. Si vous partez de zéro, commencez par le tableau ci-dessus, gardez la poudre comme roue de secours.

Faut-il vraiment prendre un petit déjeuner ?

Non, et il faut le dire clairement parce que la moitié de la SERP prétend le contraire.

Betts et son équipe ont randomisé des adultes minces pendant six semaines : petit déjeuner quotidien d'au moins 700 kcal avant onze heures contre jeûne prolongé jusqu'à midi. Résultat : aucun effet sur le métabolisme de repos, une dépense liée à l'activité physique un peu plus élevée dans le groupe petit déjeuner, un apport énergétique total plus élevé aussi, et pas de différence de masse grasse27. Le petit déjeuner n'allume pas le métabolisme, et le sauter ne le met pas en veille.

La position raisonnable est donc la suivante. Si vous pratiquez le jeûne intermittent et que votre première prise alimentaire est à midi, vous n'avez rien à corriger : il vous reste deux ou trois repas pour placer vos 100 ou 130 g de protéines, ce qui est faisable à condition de viser 35 à 45 g par repas. Vous perdez un peu de terrain sur la répartition idéale décrite plus haut, vous gagnez sur la simplicité et l'adhérence. C'est un arbitrage, pas une erreur.

En revanche, si vous prenez déjà un petit déjeuner, autant qu'il compte. Prendre un petit déjeuner à 6 g de protéines est le pire des deux mondes : vous mangez, vous ne construisez rien, et vous avez faim à onze heures.

Petit déjeuner protéiné et perte de poids : ce qui tient

C'est la promesse la plus répétée et la moins vérifiée. Voici ce que les données soutiennent réellement.

L'essai le plus cité sur le sujet a comparé, chez de jeunes femmes en surpoids habituées à sauter le petit déjeuner, trois conditions sur six jours : pas de petit déjeuner, un petit déjeuner céréalier à 13 g de protéines, un petit déjeuner à 35 g. Seule la version à 35 g a réduit le grignotage du soir et modifié les signaux d'appétit mesurés. Point important, souvent passé sous silence par ceux qui citent l'étude : l'apport énergétique total de la journée n'a pas changé26.

✓ Avantages

  • Satiété nettement supérieure à un petit déjeuner sucré à calories égales
  • Moins de grignotage en soirée, ce qui est souvent le point de fuite d'un régime
  • Protège la masse maigre quand on mange en déficit
  • Rend le compte des protéines de la journée beaucoup plus facile à tenir

✕ Inconvénients

  • Aucun effet amaigrissant en soi : sans déficit calorique, il ne se passe rien
  • Les preuves de satiété viennent d'essais courts, sur de petits effectifs
  • Les versions industrielles compensent souvent le goût par du sucre ajouté
  • Un petit déjeuner salé demande du temps que tout le monde n'a pas le matin

La formulation honnête est donc : un petit déjeuner protéiné vous aide à tenir un déficit, il ne crée pas ce déficit. Pour savoir de combien vous devez creuser, passez par le calcul de vos calories quotidiennes avant de changer quoi que ce soit au contenu de votre assiette.

Cinq pièges du petit déjeuner protéiné

Croire l'étiquette plutôt que la portion. Un produit peut afficher 20 g de protéines pour 100 g et n'en apporter que 6 dans la portion réellement consommée. Le chiffre qui compte est celui de votre bol, pas celui du paquet.

Le sucre qui accompagne la protéine. Beaucoup de yaourts, boissons et céréales estampillés riches en protéines contiennent autant de sucres ajoutés que de protéines. Le repère simple : reposez le produit si la ligne sucres dépasse la ligne protéines.

Compter les oléagineux comme une source de protéines. Trente grammes d'amandes, c'est 6 g de protéines et près de 180 kcal. Excellent aliment, mauvais levier protéique.

Empiler pour se rassurer. Deux shakers et six œufs le matin ne construisent pas plus de muscle qu'un repas à 30 g25. Redistribuez le surplus sur le reste de la journée.

Changer le matin sans regarder le soir. Ajouter 25 g le matin en gardant un dîner à 60 g fait surtout monter votre total calorique. L'idée est de rééquilibrer, pas d'empiler. Un repère de sécurité : les apports élevés en protéines sont bien tolérés chez l'adulte en bonne santé, mais en cas de maladie rénale, hépatique ou de tout traitement en cours, l'avis de votre médecin prime sur n'importe quel article, y compris celui-ci. Le sujet des excès de protéines mérite d'ailleurs sa propre lecture.

Ce qu'il faut retenir

Le petit déjeuner protéiné n'est pas une astuce de performance, c'est une correction comptable. La journée française place ses protéines au mauvais endroit ; le matin est simplement la case vide la plus facile à remplir.

Trois gestes suffisent. Un : ajoutez une source dense de protéines à ce que vous mangez déjà, produit laitier frais ou œufs selon votre goût. Deux : visez 25 à 30 g, vérifiez une fois avec le tableau ci-dessus, puis arrêtez de compter. Trois : si vous montez le matin, descendez le soir, sinon vous ne rééquilibrez rien, vous ajoutez.

Et si vous êtes en phase de construction musculaire, le raisonnement se prolonge sur les autres repas : notre guide du petit déjeuner de prise de masse traite le cas particulier du surplus calorique, qui obéit à d'autres contraintes.

Questions fréquentes

Quel petit déjeuner riche en protéines ?

Le plus simple est une base de produit laitier frais non sucré ou d'œufs, complétée par une céréale et un fruit. Par exemple 200 g de fromage blanc, 60 g de flocons d'avoine et 30 g d'amandes : 29 g de protéines, sans cuisson. La version salée à trois œufs et un peu de fromage atteint le même niveau.

Combien de protéines faut-il au petit déjeuner ?

Entre 25 et 30&nbsp;g pour un adulte de 60 à 80&nbsp;kg qui s'entraîne, soit environ 0,4&nbsp;g par kilo de poids corporel<sup><a class="ref" href="#src16">16</a></sup>. En dessous de 20&nbsp;g, la réponse anabolique du repas est incomplète&nbsp;; au-delà de 30 à 40&nbsp;g, elle ne monte plus.

Comment avoir 30&nbsp;g de protéines au petit déjeuner&nbsp;?

Empilez deux sources denses plutôt qu'une seule. Trois œufs plus 30&nbsp;g de fromage donnent 27&nbsp;g&nbsp;; un pot de skyr plus 250&nbsp;ml de lait donnent 23&nbsp;g, à compléter par une purée d'oléagineux. Une dose de whey dans du lait y arrive en trente secondes si le temps manque.

Quels sont les aliments les plus riches en protéines le matin&nbsp;?

Par densité utile et par ordre décroissant&nbsp;: skyr et fromage blanc, œufs, tofu ferme, saumon fumé, jambon, fromage à pâte pressée. Les flocons d'avoine, le lait et les oléagineux complètent autour de 5 à 8&nbsp;g par portion, sans jamais porter le repas à eux seuls<sup><a class="ref" href="#src8">8</a></sup>.

Est-ce que le petit déjeuner protéiné fait maigrir&nbsp;?

Pas en lui-même. Il améliore la satiété et réduit le grignotage du soir dans les essais disponibles, mais sans modifier l'apport énergétique total de la journée<sup><a class="ref" href="#src26">26</a></sup>. C'est un outil pour tenir un déficit calorique, pas un substitut à ce déficit.

Peut-on prendre de la whey au petit déjeuner&nbsp;?

Oui, sans réserve. Une dose apporte environ 23&nbsp;g de protéines de très bonne qualité et se prépare en quelques secondes. La seule limite est qu'un shaker rassasie moins qu'un repas solide de même valeur protéique&nbsp;: gardez-le pour les matins où l'alternative serait de ne rien prendre.

Un petit déjeuner protéiné végétarien, c'est possible&nbsp;?

Sans difficulté avec des œufs et des produits laitiers. En version strictement végétale, il faut associer plusieurs sources (yaourt de soja, tofu, graines de courge, flocons d'avoine) et viser un peu plus haut, car la réponse anabolique des protéines végétales est légèrement inférieure à apport égal<sup><a class="ref" href="#src12">12</a></sup>.

Faut-il manger salé le matin pour avoir des protéines&nbsp;?

Non. Le salé rend l'objectif plus facile parce que les œufs, le jambon et le fromage sont denses, mais un bol de fromage blanc ou de skyr atteint le même niveau. Choisissez ce que vous mangerez encore dans six mois&nbsp;: c'est le seul critère qui décide vraiment.

Sources

  1. ANSES. Les protéines : références nutritionnelles. anses.fr (0,83 g/kg/jour chez l'adulte)
  2. Morton RW, Murphy KT, McKellar SR, et al. A systematic review, meta-analysis and meta-regression of the effect of protein supplementation on resistance training-induced gains in muscle mass and strength. Br J Sports Med. 2018;52(6):376-384. doi:10.1136/bjsports-2017-097608
  3. Evenepoel P, Geypens B, Luypaerts A, et al. Digestibility of cooked and raw egg protein in humans as assessed by stable isotope techniques. J Nutr. 1998;128(10):1716-1722. doi:10.1093/jn/128.10.1716
  4. Décret n° 88-1203 du 30 décembre 1988 relatif aux laits fermentés et au yaourt ou yoghourt. legifrance.gouv.fr
  5. Boirie Y, Dangin M, Gachon P, Vasson MP, Maubois JL, Beaufrère B. Slow and fast dietary proteins differently modulate postprandial protein accretion. Proc Natl Acad Sci U S A. 1997;94(26):14930-14935. doi:10.1073/pnas.94.26.14930
  6. Res PT, Groen B, Pennings B, et al. Protein ingestion before sleep improves postexercise overnight recovery. Med Sci Sports Exerc. 2012;44(8):1560-1569. doi:10.1249/MSS.0b013e31824cc363
  7. Snijders T, Res PT, Smeets JS, et al. Protein ingestion before sleep increases muscle mass and strength gains during prolonged resistance-type exercise training in healthy young men. J Nutr. 2015;145(6):1178-1184. doi:10.3945/jn.114.208371
  8. ANSES. Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual. ciqual.anses.fr
  9. Jäger R, Kerksick CM, Campbell BI, et al. International Society of Sports Nutrition Position Stand: protein and exercise. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:20. doi:10.1186/s12970-017-0177-8
  10. Miller KC. Plasma potassium concentration and content changes after banana ingestion in exercised men. J Athl Train. 2012;47(6):648-654. doi:10.4085/1062-6050-47.6.05
  11. Organisation mondiale de la santé (OMS). Sodium reduction (limite recommandée de 5 g de sel/jour chez l'adulte). who.int
  12. van Vliet S, Burd NA, van Loon LJ. The Skeletal Muscle Anabolic Response to Plant- versus Animal-Based Protein Consumption. J Nutr. 2015;145(9):1981-1991. doi:10.3945/jn.114.204305
  13. Antonio J, Ellerbroek A, Silver T, et al. A High Protein Diet Has No Harmful Effects: A One-Year Crossover Study in Resistance-Trained Males. J Nutr Metab. 2016;2016:9104792. doi:10.1155/2016/9104792
  14. Bojarczuk A, Kęszycka P, Marszałek K, Gajewska D. The Effect of Cooking and Cooling Chickpea Pasta on Resistant Starch Content, Glycemic Response, and Glycemic Index in Healthy Adults. Metabolites. 2024;14(11):585. doi:10.3390/metabo14110585
  15. ANSES. Les fibres alimentaires : définitions, méthodes de dosage, valeurs de référence. anses.fr (repère de 30 g/jour chez l'adulte)
  16. Schoenfeld BJ, Aragon AA. How much protein can the body use in a single meal for muscle-building? Implications for daily protein distribution. J Int Soc Sports Nutr. 2018;15:10. doi:10.1186/s12970-018-0215-1
  17. Reynaud Y, Buffière C, Cohade B, et al. True ileal amino acid digestibility and digestible indispensable amino acid scores (DIAASs) of plant-based protein foods. Food Chem. 2021;338:128020. doi:10.1016/j.foodchem.2020.128020
  18. van den Berg LA, Mes JJ, Mensink M, Wanders AJ. Protein quality of soy and the effect of processing: a quantitative review. Front Nutr. 2022;9:1004754. doi:10.3389/fnut.2022.1004754
  19. Messina M, Lynch H, Dickinson JM, Reed KE. No Difference Between the Effects of Supplementing With Soy Protein Versus Animal Protein on Gains in Muscle Mass and Strength in Response to Resistance Exercise. Int J Sport Nutr Exerc Metab. 2018;28(6):674-685. doi:10.1123/ijsnem.2018-0071
  20. ANSES. Avis relatif à une demande d'évaluation du risque sanitaire de la consommation d'aliments contenant des isoflavones, saisine n° 2022-SA-0221, 8 janvier 2025 (valeur toxicologique de référence de 0,02 mg/kg de poids corporel et par jour, 0,01 pour la femme enceinte, la femme en âge de procréer et l'enfant prépubère). anses.fr
  21. AFSSA / AFSSAPS. Sécurité et bénéfices des phyto-estrogènes apportés par l'alimentation, rapport 2005 (limite alors retenue de 1 mg/kg de poids corporel et par jour d'isoflavones aglycones). anses.fr
  22. Reed KE, Camargo J, Hamilton-Reeves J, Kurzer M, Messina M. Neither soy nor isoflavone intake affects male reproductive hormones: an expanded and updated meta-analysis of clinical studies. Reprod Toxicol. 2021;100:60-67. doi:10.1016/j.reprotox.2020.12.019
  23. Areta JL, Burke LM, Ross ML, et al. Timing and distribution of protein ingestion during prolonged recovery from resistance exercise alters myofibrillar protein synthesis. J Physiol. 2013;591(9):2319-2331. doi:10.1113/jphysiol.2012.244897
  24. Mamerow MM, Mettler JA, English KL, et al. Dietary protein distribution positively influences 24-h muscle protein synthesis in healthy adults. J Nutr. 2014;144(6):876-880. doi:10.3945/jn.113.185280
  25. Symons TB, Sheffield-Moore M, Wolfe RR, Paddon-Jones D. A moderate serving of high-quality protein maximally stimulates skeletal muscle protein synthesis in young and elderly subjects. J Am Diet Assoc. 2009;109(9):1582-1586. doi:10.1016/j.jada.2009.06.369
  26. Leidy HJ, Ortinau LC, Douglas SM, Hoertel HA. Beneficial effects of a higher-protein breakfast on the appetitive, hormonal, and neural signals controlling energy intake regulation in overweight/obese, "breakfast-skipping," late-adolescent girls. Am J Clin Nutr. 2013;97(4):677-688. doi:10.3945/ajcn.112.053116
  27. Betts JA, Richardson JD, Chowdhury EA, Holman GD, Tsintzas K, Thompson D. The causal role of breakfast in energy balance and health: a randomized controlled trial in lean adults. Am J Clin Nutr. 2014;100(2):539-547. doi:10.3945/ajcn.114.083402
  28. Weigle DS, Breen PA, Matthys CC, et al. A high-protein diet induces sustained reductions in appetite, ad libitum caloric intake, and body weight despite compensatory changes in diurnal plasma leptin and ghrelin concentrations. Am J Clin Nutr. 2005;82(1):41-48. doi:10.1093/ajcn/82.1.41
  29. Longland TM, Oikawa SY, Mitchell CJ, Devries MC, Phillips SM. Higher compared with lower dietary protein during an energy deficit combined with intense exercise promotes greater lean mass gain and fat mass loss: a randomized trial. Am J Clin Nutr. 2016;103(3):738-746. doi:10.3945/ajcn.115.119339
  30. Westerterp KR. Diet induced thermogenesis. Nutr Metab (Lond). 2004;1(1):5. doi:10.1186/1743-7075-1-5
  31. Helms ER, Aragon AA, Fitschen PJ. Evidence-based recommendations for natural bodybuilding contest preparation: nutrition and supplementation. J Int Soc Sports Nutr. 2014;11:20. doi:10.1186/1550-2783-11-20
  32. Hall KD. What is the required energy deficit per unit weight loss? Int J Obes (Lond). 2008;32(3):573-576. doi:10.1038/sj.ijo.0803720
  33. Hoffman JR, Falvo MJ. Protein: Which is Best? J Sports Sci Med. 2004;3(3):118-130. PMC3905294 (tableau 2 : concentré de lactosérum 25 à 89 % de protéines, 10 à 55 % de lactose ; isolat plus de 90 % de protéines, 0,5 % de lactose)
  34. Witard OC, Jackman SR, Breen L, Smith K, Selby A, Tipton KD. Myofibrillar muscle protein synthesis rates subsequent to a meal in response to increasing doses of whey protein at rest and after resistance exercise. Am J Clin Nutr. 2014;99(1):86-95. doi:10.3945/ajcn.112.055517
  35. Macnaughton LS, Wardle SL, Witard OC, et al. The response of muscle protein synthesis following whole-body resistance exercise is greater following 40 g than 20 g of ingested whey protein. Physiol Rep. 2016;4(15):e12893. doi:10.14814/phy2.12893
  36. Elliot TA, Cree MG, Sanford AP, Wolfe RR, Tipton KD. Milk ingestion stimulates net muscle protein synthesis following resistance exercise. Med Sci Sports Exerc. 2006;38(4):667-674. doi:10.1249/01.mss.0000210190.64458.25
  37. U.S. Department of Agriculture, Agricultural Research Service. FoodData Central. fdc.nal.usda.gov (valeurs de composition du saumon d'élevage, sauvage, cuit et fumé)
  38. Sprague M, Dick JR, Tocher DR. Impact of sustainable feeds on omega-3 long-chain fatty acid levels in farmed Atlantic salmon, 2006-2015. Scientific Reports. 2016;6:21892. doi:10.1038/srep21892 (EPA + DHA passés d'environ 12 % à environ 5 % des lipides du filet entre 2006 et 2015)
  39. ANSES. Manger du poisson : pourquoi ? comment ? anses.fr (deux portions de poisson par semaine, dont un poisson gras)
  40. EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). Scientific Opinion on Dietary Reference Values for fats. EFSA Journal. 2010;8(3):1461. doi:10.2903/j.efsa.2010.1461 (apport adéquat de 250 mg d'EPA + DHA par jour chez l'adulte)
  41. Baker LB. Sweating Rate and Sweat Sodium Concentration in Athletes: A Review of Methodology and Intra/Interindividual Variability. Sports Med. 2017;47(Suppl 1):111-128. doi:10.1007/s40279-017-0691-5 (variabilité importante des pertes sudorales de sodium au sein d'un même individu et entre individus)
  42. Règlement (CE) n° 1829/2002 de la Commission du 14 octobre 2002 modifiant l'annexe du règlement (CE) n° 1107/96 en ce qui concerne la dénomination « Feta » (enregistrement en appellation d'origine protégée). eur-lex.europa.eu