Comparatifs indépendants et conseils sourcés en nutrition sportive. Notre méthode →
SNG Sport Nutrition Guide
Guides nutrition · Mis à jour le 5 août 2026

Banane et protéine : ce qu'elle apporte vraiment

Tapez « banane protéine » et vous imaginerez peut-être un fruit riche en protéines. C'est une confusion fréquente : la banane en apporte à peine plus qu'une salade. Son intérêt pour le sportif est ailleurs, dans les glucides rapides et le potassium, à condition de savoir avec quoi l'associer et de laisser tomber quelques idées reçues qui ont la vie dure.

L'essentiel
  • Une banane apporte environ 1 g de protéines pour 100 g, soit à peine 1 à 1,3 g par fruit : ce n'est pas une source de protéines, malgré ce que le mot-clé laisse penser.
  • Son vrai intérêt pour le sportif, ce sont ses glucides rapides et faciles à digérer, utiles avant ou après l'entraînement.
  • Le mythe « banane contre les crampes » n'est pas confirmé par les études disponibles sur le sujet.
  • Associée à une vraie source de protéines (whey, fromage blanc, oeufs), la banane complète efficacement une collation ou un petit-déjeuner de sportif.

Banane et protéine : l'essentiel

Commençons par corriger une confusion fréquente : la banane n'est pas une source de protéines. Un fruit moyen (environ 120 g) apporte grossièrement 1 à 1,3 g de protéines, soit à peu près 1 g pour 100 g de chair8. À titre de comparaison, il faudrait manger une vingtaine de bananes pour atteindre l'apport d'une seule dose de whey. Si vous cherchiez un fruit protéiné, la banane n'est tout simplement pas le bon candidat.

Ce qui explique la confusion : la banane est très présente dans l'univers du sport et de la musculation, souvent associée à un shaker ou glissée dans une recette « protéinée ». Elle mérite sa place, mais pour une autre raison que la protéine : ce sont ses glucides, environ 20 à 24 g par fruit, qui en font un allié pertinent autour de l'effort8.

Autrement dit : la banane est un excellent aliment de sportif, mais pour compléter une source de protéines, pas pour en tenir lieu.

Ce qu'il faut comprendre : où se trouve vraiment son intérêt

Une fois la confusion sur les protéines écartée, la banane a de vrais atouts pour un sportif. D'abord ses glucides : une banane bien mûre libère rapidement des sucres simples (glucose et fructose), une source d'énergie facile à digérer avant l'effort. Une banane un peu moins mûre contient davantage d'amidon, digéré plus lentement, ce qui convient mieux en dehors des fenêtres d'entraînement. La maturité change donc la vitesse à laquelle l'énergie devient disponible, sans changer la quantité totale de glucides de façon spectaculaire.

Ensuite le potassium : la banane en est une bonne source alimentaire, un minéral qui intervient dans la contraction musculaire et l'équilibre hydrique. C'est ce qui a nourri sa réputation de fruit « anti-crampes », un point sur lequel il faut être honnête (voir la section suivante). Elle apporte aussi un peu de vitamine B6 et de fibres8, sans que ces apports soient déterminants pour la performance d'un sportif déjà correctement nourri.

Enfin, sa praticité : pas de préparation, un emballage naturel, une texture qui passe bien même à l'effort, ce qui en fait une collation plus commode qu'un fruit à peler ou à couper juste avant une séance. C'est un avantage qu'on sous-estime : un aliment qu'on emporte et mange facilement a plus de chances d'être réellement consommé au bon moment qu'une collation plus contraignante à préparer.

Ce que dit la science sur le mythe des crampes

C'est l'idée reçue la plus répandue : « mangez une banane, ça évite les crampes ». Elle repose sur la teneur en potassium du fruit, un minéral effectivement impliqué dans la fonction musculaire. Le problème, c'est que les études qui ont testé cette croyance ne la confirment pas.

Une étude a mesuré l'effet direct de l'ingestion de bananes sur la concentration de potassium dans le sang d'hommes après un effort en chaleur : même avec deux bananes, la hausse de potassium plasmatique reste marginale et n'intervient que 30 à 60 minutes après l'ingestion, un délai bien trop long pour soulager une crampe qui survient pendant l'effort10. Les crampes d'effort ont des causes multiples (fatigue neuromusculaire, déshydratation, intensité inhabituelle), et le déficit isolé en potassium n'en est, au mieux, qu'un facteur parmi d'autres.

Ce constat ne retire rien à l'intérêt général de la banane pour un sportif : il retire simplement une promesse qu'elle ne tient pas. Si vous êtes sujet aux crampes récurrentes, la piste la plus utile reste l'hydratation globale et la progressivité de la charge d'entraînement, pas une banane isolée mangée juste avant.

Comment l'utiliser en pratique

La bonne façon d'utiliser la banane est de l'associer à une vraie source de protéines, pour construire une collation complète plutôt qu'un simple apport de sucre.

AssociationApport approximatif en protéinesBon moment
Banane + shaker de whey20 à 25 gAprès l'entraînement
Banane écrasée + fromage blanc nature15 à 20 gPetit-déjeuner ou collation
Banane + deux oeufs13 à 14 gPetit-déjeuner
Banane seule1 à 1,3 g30 à 60 min avant l'effort

Avant l'entraînement, une banane assez mûre en collation légère, 30 à 60 minutes avant la séance, fournit une énergie rapidement disponible sans alourdir la digestion. Après l'entraînement, associez-la à une source de protéines pour couvrir à la fois la reconstitution du glycogène et la réparation musculaire, un principe qui compte davantage en prise de masse qu'en simple entretien.

Question fréquente : combien par jour ? Une à deux bananes couvrent largement les besoins d'un pratiquant, avec une marge à deux ou trois les jours d'entraînement intense si l'appétit et le total calorique le permettent. Pour situer précisément ce total calorique et la part de glucides qui vous convient selon votre objectif (perte de poids, entretien ou prise de masse), notre calculateur de calories donne un repère chiffré plus fiable qu'une règle générale.

Les pièges à éviter

Le premier piège, on l'a vu, est de considérer la banane comme un moyen d'augmenter ses apports en protéines : à ce jeu, n'importe quel autre aliment (oeuf, laitage, viande, légumineuse) fait mieux, et de très loin.

Le deuxième est d'en abuser en pensant « plus de potassium, moins de crampes » : multiplier les bananes dans cet objectif n'a pas de justification scientifique solide et ajoute surtout du sucre à votre journée, sans bénéfice démontré sur les crampes10.

Le troisième est de la consommer seule en pensant reproduire l'effet d'une collation protéinée : sans source de protéines associée, une banane après l'entraînement relance les réserves de glycogène mais laisse la réparation musculaire sans les acides aminés nécessaires. Le duo glucides et protéines fait mieux que l'un des deux seul.

Un dernier piège, plus subtil : juger la banane sur sa seule teneur en sucre et l'écarter par principe d'une alimentation « propre ». Ce raisonnement confond un aliment entier, avec ses fibres et ses micronutriments8, et un produit sucré transformé. Notre position : dans le cadre d'un total calorique et glucidique maîtrisé, il n'y a aucune raison sérieuse d'exclure la banane d'une alimentation de sportif, régime restrictif ou pas.

Pour aller plus loin

Si votre objectif est d'augmenter réellement vos apports protéiques, tournez-vous vers des aliments qui en apportent vraiment : notre dossier protéines détaille les meilleures sources et les quantités à viser selon votre profil. Pour la récupération après l'effort, une whey reste le moyen le plus pratique de couvrir un total quotidien suffisant sans multiplier les prises alimentaires.

Et si les crampes reviennent régulièrement malgré une hydratation et une alimentation correctes, mieux vaut en parler à un médecin plutôt que de compter sur un fruit : des crampes fréquentes et inexpliquées peuvent avoir d'autres causes qui méritent un avis médical.

Questions fréquentes

Combien y a-t-il de protéines dans une banane ?

Environ 1 g pour 100 g de chair, soit 1 à 1,3 g pour un fruit moyen de 120 g. C'est une quantité négligeable : la banane n'est pas une source de protéines, contrairement à ce que son association fréquente avec le sport laisse penser.

La banane évite-t-elle les crampes ?

Rien ne le confirme réellement. Une étude a mesuré une hausse seulement marginale du potassium sanguin après ingestion de bananes, survenant 30 à 60 minutes plus tard, un délai trop long pour agir sur une crampe pendant l'effort. Les crampes ont des causes multiples, pas uniquement le potassium.

Banane avant ou après le sport, quand la manger ?

Avant, en collation légère 30 à 60 minutes avant la séance, une banane bien mûre apporte de l'énergie rapide sans alourdir la digestion. Après, associée à une source de protéines, elle aide à reconstituer les réserves de glycogène tout en couvrant l'apport protéique nécessaire à la récupération.

Combien de bananes par jour pour un sportif ?

Une à deux bananes suffisent la plupart du temps, avec une marge à deux ou trois les jours d'entraînement intense selon l'appétit et le total calorique visé. Au-delà, l'apport en sucre grimpe sans bénéfice supplémentaire démontré.

La banane fait-elle grossir ?

Non par elle-même : ce qui fait grossir est un excédent calorique global sur la journée, pas la consommation d'un fruit en particulier. La banane reste un aliment dense en glucides, à intégrer dans votre total plutôt qu'à bannir.

Quelle est la meilleure association avec la banane pour la musculation ?

Un shaker de whey (20 à 25 g de protéines), du fromage blanc nature (15 à 20 g) ou deux oeufs (13 à 14 g) en font une collation complète. Seule, la banane apporte de l'énergie mais aucune quantité utile de protéines pour la récupération musculaire.

Sources

  1. ANSES. Les protéines : références nutritionnelles. anses.fr (0,83 g/kg/jour chez l'adulte)
  2. Morton RW, Murphy KT, McKellar SR, et al. A systematic review, meta-analysis and meta-regression of the effect of protein supplementation on resistance training-induced gains in muscle mass and strength. Br J Sports Med. 2018;52(6):376-384. doi:10.1136/bjsports-2017-097608
  3. Evenepoel P, Geypens B, Luypaerts A, et al. Digestibility of cooked and raw egg protein in humans as assessed by stable isotope techniques. J Nutr. 1998;128(10):1716-1722. doi:10.1093/jn/128.10.1716
  4. Décret n° 88-1203 du 30 décembre 1988 relatif aux laits fermentés et au yaourt ou yoghourt. legifrance.gouv.fr
  5. Boirie Y, Dangin M, Gachon P, Vasson MP, Maubois JL, Beaufrère B. Slow and fast dietary proteins differently modulate postprandial protein accretion. Proc Natl Acad Sci U S A. 1997;94(26):14930-14935. doi:10.1073/pnas.94.26.14930
  6. Res PT, Groen B, Pennings B, et al. Protein ingestion before sleep improves postexercise overnight recovery. Med Sci Sports Exerc. 2012;44(8):1560-1569. doi:10.1249/MSS.0b013e31824cc363
  7. Snijders T, Res PT, Smeets JS, et al. Protein ingestion before sleep increases muscle mass and strength gains during prolonged resistance-type exercise training in healthy young men. J Nutr. 2015;145(6):1178-1184. doi:10.3945/jn.114.208371
  8. ANSES. Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual. ciqual.anses.fr
  9. Jäger R, Kerksick CM, Campbell BI, et al. International Society of Sports Nutrition Position Stand: protein and exercise. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:20. doi:10.1186/s12970-017-0177-8
  10. Miller KC. Plasma potassium concentration and content changes after banana ingestion in exercised men. J Athl Train. 2012;47(6):648-654. doi:10.4085/1062-6050-47.6.05
  11. Organisation mondiale de la santé (OMS). Sodium reduction (limite recommandée de 5 g de sel/jour chez l'adulte). who.int
  12. van Vliet S, Burd NA, van Loon LJ. The Skeletal Muscle Anabolic Response to Plant- versus Animal-Based Protein Consumption. J Nutr. 2015;145(9):1981-1991. doi:10.3945/jn.114.204305
  13. Antonio J, Ellerbroek A, Silver T, et al. A High Protein Diet Has No Harmful Effects: A One-Year Crossover Study in Resistance-Trained Males. J Nutr Metab. 2016;2016:9104792. doi:10.1155/2016/9104792
  14. Bojarczuk A, Kęszycka P, Marszałek K, Gajewska D. The Effect of Cooking and Cooling Chickpea Pasta on Resistant Starch Content, Glycemic Response, and Glycemic Index in Healthy Adults. Metabolites. 2024;14(11):585. doi:10.3390/metabo14110585
  15. ANSES. Les fibres alimentaires : définitions, méthodes de dosage, valeurs de référence. anses.fr (repère de 30 g/jour chez l'adulte)
  16. Schoenfeld BJ, Aragon AA. How much protein can the body use in a single meal for muscle-building? Implications for daily protein distribution. J Int Soc Sports Nutr. 2018;15:10. doi:10.1186/s12970-018-0215-1
  17. Reynaud Y, Buffière C, Cohade B, et al. True ileal amino acid digestibility and digestible indispensable amino acid scores (DIAASs) of plant-based protein foods. Food Chem. 2021;338:128020. doi:10.1016/j.foodchem.2020.128020
  18. van den Berg LA, Mes JJ, Mensink M, Wanders AJ. Protein quality of soy and the effect of processing: a quantitative review. Front Nutr. 2022;9:1004754. doi:10.3389/fnut.2022.1004754
  19. Messina M, Lynch H, Dickinson JM, Reed KE. No Difference Between the Effects of Supplementing With Soy Protein Versus Animal Protein on Gains in Muscle Mass and Strength in Response to Resistance Exercise. Int J Sport Nutr Exerc Metab. 2018;28(6):674-685. doi:10.1123/ijsnem.2018-0071
  20. ANSES. Avis relatif à une demande d'évaluation du risque sanitaire de la consommation d'aliments contenant des isoflavones, saisine n° 2022-SA-0221, 8 janvier 2025 (valeur toxicologique de référence de 0,02 mg/kg de poids corporel et par jour, 0,01 pour la femme enceinte, la femme en âge de procréer et l'enfant prépubère). anses.fr
  21. AFSSA / AFSSAPS. Sécurité et bénéfices des phyto-estrogènes apportés par l'alimentation, rapport 2005 (limite alors retenue de 1 mg/kg de poids corporel et par jour d'isoflavones aglycones). anses.fr
  22. Reed KE, Camargo J, Hamilton-Reeves J, Kurzer M, Messina M. Neither soy nor isoflavone intake affects male reproductive hormones: an expanded and updated meta-analysis of clinical studies. Reprod Toxicol. 2021;100:60-67. doi:10.1016/j.reprotox.2020.12.019
  23. Areta JL, Burke LM, Ross ML, et al. Timing and distribution of protein ingestion during prolonged recovery from resistance exercise alters myofibrillar protein synthesis. J Physiol. 2013;591(9):2319-2331. doi:10.1113/jphysiol.2012.244897
  24. Mamerow MM, Mettler JA, English KL, et al. Dietary protein distribution positively influences 24-h muscle protein synthesis in healthy adults. J Nutr. 2014;144(6):876-880. doi:10.3945/jn.113.185280
  25. Symons TB, Sheffield-Moore M, Wolfe RR, Paddon-Jones D. A moderate serving of high-quality protein maximally stimulates skeletal muscle protein synthesis in young and elderly subjects. J Am Diet Assoc. 2009;109(9):1582-1586. doi:10.1016/j.jada.2009.06.369
  26. Leidy HJ, Ortinau LC, Douglas SM, Hoertel HA. Beneficial effects of a higher-protein breakfast on the appetitive, hormonal, and neural signals controlling energy intake regulation in overweight/obese, "breakfast-skipping," late-adolescent girls. Am J Clin Nutr. 2013;97(4):677-688. doi:10.3945/ajcn.112.053116
  27. Betts JA, Richardson JD, Chowdhury EA, Holman GD, Tsintzas K, Thompson D. The causal role of breakfast in energy balance and health: a randomized controlled trial in lean adults. Am J Clin Nutr. 2014;100(2):539-547. doi:10.3945/ajcn.114.083402
  28. Weigle DS, Breen PA, Matthys CC, et al. A high-protein diet induces sustained reductions in appetite, ad libitum caloric intake, and body weight despite compensatory changes in diurnal plasma leptin and ghrelin concentrations. Am J Clin Nutr. 2005;82(1):41-48. doi:10.1093/ajcn/82.1.41
  29. Longland TM, Oikawa SY, Mitchell CJ, Devries MC, Phillips SM. Higher compared with lower dietary protein during an energy deficit combined with intense exercise promotes greater lean mass gain and fat mass loss: a randomized trial. Am J Clin Nutr. 2016;103(3):738-746. doi:10.3945/ajcn.115.119339
  30. Westerterp KR. Diet induced thermogenesis. Nutr Metab (Lond). 2004;1(1):5. doi:10.1186/1743-7075-1-5
  31. Helms ER, Aragon AA, Fitschen PJ. Evidence-based recommendations for natural bodybuilding contest preparation: nutrition and supplementation. J Int Soc Sports Nutr. 2014;11:20. doi:10.1186/1550-2783-11-20
  32. Hall KD. What is the required energy deficit per unit weight loss? Int J Obes (Lond). 2008;32(3):573-576. doi:10.1038/sj.ijo.0803720
  33. Hoffman JR, Falvo MJ. Protein: Which is Best? J Sports Sci Med. 2004;3(3):118-130. PMC3905294 (tableau 2 : concentré de lactosérum 25 à 89 % de protéines, 10 à 55 % de lactose ; isolat plus de 90 % de protéines, 0,5 % de lactose)
  34. Witard OC, Jackman SR, Breen L, Smith K, Selby A, Tipton KD. Myofibrillar muscle protein synthesis rates subsequent to a meal in response to increasing doses of whey protein at rest and after resistance exercise. Am J Clin Nutr. 2014;99(1):86-95. doi:10.3945/ajcn.112.055517
  35. Macnaughton LS, Wardle SL, Witard OC, et al. The response of muscle protein synthesis following whole-body resistance exercise is greater following 40 g than 20 g of ingested whey protein. Physiol Rep. 2016;4(15):e12893. doi:10.14814/phy2.12893
  36. Elliot TA, Cree MG, Sanford AP, Wolfe RR, Tipton KD. Milk ingestion stimulates net muscle protein synthesis following resistance exercise. Med Sci Sports Exerc. 2006;38(4):667-674. doi:10.1249/01.mss.0000210190.64458.25
  37. U.S. Department of Agriculture, Agricultural Research Service. FoodData Central. fdc.nal.usda.gov (valeurs de composition du saumon d'élevage, sauvage, cuit et fumé)
  38. Sprague M, Dick JR, Tocher DR. Impact of sustainable feeds on omega-3 long-chain fatty acid levels in farmed Atlantic salmon, 2006-2015. Scientific Reports. 2016;6:21892. doi:10.1038/srep21892 (EPA + DHA passés d'environ 12 % à environ 5 % des lipides du filet entre 2006 et 2015)
  39. ANSES. Manger du poisson : pourquoi ? comment ? anses.fr (deux portions de poisson par semaine, dont un poisson gras)
  40. EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). Scientific Opinion on Dietary Reference Values for fats. EFSA Journal. 2010;8(3):1461. doi:10.2903/j.efsa.2010.1461 (apport adéquat de 250 mg d'EPA + DHA par jour chez l'adulte)
  41. Baker LB. Sweating Rate and Sweat Sodium Concentration in Athletes: A Review of Methodology and Intra/Interindividual Variability. Sports Med. 2017;47(Suppl 1):111-128. doi:10.1007/s40279-017-0691-5 (variabilité importante des pertes sudorales de sodium au sein d'un même individu et entre individus)
  42. Règlement (CE) n° 1829/2002 de la Commission du 14 octobre 2002 modifiant l'annexe du règlement (CE) n° 1107/96 en ce qui concerne la dénomination « Feta » (enregistrement en appellation d'origine protégée). eur-lex.europa.eu
  43. Abelilla JJ, Liu Y, Stein HH. Digestible indispensable amino acid score (DIAAS) and protein digestibility corrected amino acid score (PDCAAS) in oat protein concentrate measured in 20- to 30-kilogram pigs. J Sci Food Agric. 2018;98(1):410-414. doi:10.1002/jsfa.8457 (DIAAS de 56 et 67 selon le référentiel d'âge, lysine limitante)
  44. ANSES. Avis relatif aux effets indésirables liés à la consommation de compléments alimentaires contenant Garcinia cambogia, publié le 5 mars 2025, et arrêté du 15 avril 2025 portant suspension de la mise sur le marché de ces compléments. legifrance.gouv.fr
  45. Onakpoya I, Posadzki P, Ernst E. Chromium supplementation in overweight and obesity: a systematic review and meta-analysis of randomized clinical trials. Obes Rev. 2013;14(6):496-507. doi:10.1111/obr.12026
  46. EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). Scientific Opinion on the substantiation of a health claim related to oat beta glucan and lowering blood cholesterol and reduced risk of (coronary) heart disease. EFSA Journal. 2010;8(12):1885. doi:10.2903/j.efsa.2010.1885 (3 g de bêta-glucanes d'avoine par jour)
  47. Whitehead A, Beck EJ, Tosh S, Wolever TM. Cholesterol-lowering effects of oat β-glucan: a meta-analysis of randomized controlled trials. Am J Clin Nutr. 2014;100(6):1413-1421. doi:10.3945/ajcn.114.086108
  48. Atkinson FS, Brand-Miller JC, Foster-Powell K, Buyken AE, Goletzke J. International tables of glycemic index and glycemic load values 2021: a systematic review. Am J Clin Nutr. 2021;114(5):1625-1632. doi:10.1093/ajcn/nqab233
  49. NEPA / UNICAMP. Tabela Brasileira de Composição de Alimentos (TACO), 4e édition révisée et augmentée, 2011 (table de composition de référence au Brésil ; entrée « aveia, flocos, crua »). nepa.unicamp.br
  50. Wang Y, Hernández-Alvarez AJ, Goycoolea FM, Martínez-Villaluenga C. A comparative study of the digestion behavior and functionality of protein from chia (Salvia hispanica L.) ingredients and protein fractions. Curr Res Food Sci. 2024;8:100684. doi:10.1016/j.crfs.2024.100684 (farines et concentrés de chia mexicain et britannique soumis à une digestion gastro-intestinale simulée : l'histidine et la thréonine sont les acides aminés essentiels les plus déficitaires, avant comme après digestion)
  51. Jin F, Nieman DC, Sha W, Xie G, Qiu Y, Jia W. Supplementation of milled chia seeds increases plasma ALA and EPA in postmenopausal women. Plant Foods Hum Nutr. 2012;67(2):105-110. doi:10.1007/s11130-012-0286-0 (10 femmes ménopausées, 25 g/jour de graines de chia moulues pendant 7 semaines, chaque participante servant de son propre témoin : ALA plasmatique +138 %, EPA +30 %, DPA inchangé, DHA en légère baisse)
  52. Nieman DC, Cayea EJ, Austin MD, Henson DA, McAnulty SR, Jin F. Chia seed does not promote weight loss or alter disease risk factors in overweight adults. Nutr Res. 2009;29(6):414-418. doi:10.1016/j.nutres.2009.05.011 (essai randomisé contre placebo, 76 adultes en surpoids, 50 g/jour de graines entières pendant 12 semaines : ALA plasmatique +24,4 % contre −2,8 %, aucun changement d'EPA ni de DHA, aucun effet sur le poids, la composition corporelle, la pression artérielle ni les marqueurs d'inflammation)
  53. ANSES. Les acides gras oméga 3 (référence nutritionnelle de l'adulte pour l'acide alpha-linolénique : 1 % de l'apport énergétique total) et Apports en acides gras de la population vivant en France, avis et rapport d'expertise collective, saisine n° 2014-SA-0117 (apports observés en acide alpha-linolénique : 0,41 % de l'apport énergétique chez l'homme et 0,45 % chez la femme, soit moins de la moitié du repère). anses.fr
  54. U.S. Department of Agriculture, Agricultural Research Service. FoodData Central, entrée « Whey, sweet, fluid » (lactosérum doux liquide, tel qu'il sort de la fromagerie : 93,6 g d'eau, 0,85 g de protéines, 5,14 g de glucides et 27 kcal pour 100 g). fdc.nal.usda.gov
  55. Règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil concernant l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires, article 15 (les mentions obligatoires, dont la liste des ingrédients, figurent dans une langue facilement compréhensible par les consommateurs de l'État membre de commercialisation) et article 17 (dénomination de la denrée). eur-lex.europa.eu
  56. Dictionnaire Larousse anglais-français, entrée « whey » (nom, traduit par « petit-lait », masculin). larousse.fr
  57. Paul C, Leser S, Oesser S. Significant Amounts of Functional Collagen Peptides Can Be Incorporated in the Diet While Maintaining Indispensable Amino Acid Balance. Nutrients. 2019;11(5):1079. doi:10.3390/nu11051079 (le collagène est dépourvu de tryptophane et classé protéine incomplète au PDCAAS ; jusqu'à environ 36 % des protéines totales peuvent en provenir sans compromettre la couverture des acides aminés indispensables)
  58. Lenhart A, Chey WD. A Systematic Review of the Effects of Polyols on Gastrointestinal Health and Irritable Bowel Syndrome. Adv Nutr. 2017;8(4):587-596. doi:10.3945/an.117.015560 (malabsorption dose-dépendante des polyols ; flatulences, inconfort abdominal et effet laxatif chez le sujet sain comme chez le patient atteint d'intestin irritable)
  59. Antonio J, Peacock CA, Ellerbroek A, Fromhoff B, Silver T. The effects of consuming a high protein diet (4.4 g/kg/d) on body composition in resistance-trained individuals. J Int Soc Sports Nutr. 2014;11:19. doi:10.1186/1550-2783-11-19 (8 semaines, 30 sujets entraînés ; 1,8 g/kg/j dans le groupe témoin contre 4,4 g/kg/j dans le groupe d'intervention, dont l'apport énergétique est passé d'environ 2 040 à 2 835 kcal/j ; variation de masse grasse de moins 0,2 kg, sans différence significative entre groupes)
  60. EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). Scientific Opinion on lactose thresholds in lactose intolerance and galactosaemia. EFSA Journal. 2010;8(9):1777. doi:10.2903/j.efsa.2010.1777 (la grande majorité des sujets tolère jusqu'à 12 g de lactose en une prise ; des symptômes sont décrits en dessous de 6 g chez certains)