Comparatifs indépendants et conseils sourcés en nutrition sportive. Notre méthode →
SNG Sport Nutrition Guide
Acides aminés · Mis à jour le 27 juillet 2026

Glutamine : quel intérêt réel pour un pratiquant qui mange déjà assez de protéines ?

Récupération, immunité, intestin, anti-catabolisme : la glutamine coche toutes les cases du marketing sportif. Sauf que c'est un acide aminé non essentiel, que votre corps fabrique déjà en abondance. Voici ce que les études montrent vraiment, et le seul contexte où un complément a un intérêt démontré.

L'essentiel
  • La glutamine est un acide aminé non essentiel : l'organisme en synthétise déjà des dizaines de grammes par jour, surtout via le muscle squelettique.
  • Chez un sportif bien nourri, aucune étude solide ne montre de bénéfice sur la masse musculaire, la force ou l'immunité générale.
  • Le seul terrain où la preuve est claire : limiter la perméabilité intestinale lors d'un effort prolongé en forte chaleur, à des doses souvent plus élevées que le scoop standard.
  • Un effet ponctuel sur les courbatures après un exercice excentrique a été observé dans une étude isolée : intéressant, mais à ne pas généraliser.

Glutamine : de quoi parle-t-on ?

La glutamine est un acide aminé, et c'est là que commence la différence avec la whey ou les BCAA : contrairement à la leucine ou à l'isoleucine, elle est classée « non essentielle », ou plus précisément « conditionnellement essentielle ». Le corps n'a pas besoin d'en trouver dans l'assiette pour en disposer : il en fabrique lui-même, principalement dans le muscle squelettique, à partir d'autres acides aminés.

C'est aussi, en quantité, l'acide aminé le plus abondant de l'organisme : il circule en grande quantité dans le sang et sert de carburant à des tissus à renouvellement rapide comme les cellules immunitaires et celles de la paroi intestinale3. Un stress physique important (entraînement intense, blessure, maladie) peut temporairement augmenter la demande de l'organisme au point que la production interne peine à suivre : c'est cette situation, précise, qui a donné naissance à l'idée qu'il fallait « recharger » en glutamine par un complément.

Quel intérêt réel ?

C'est ici que la plupart des fiches produit s'arrêtent trop tôt. Une synthèse de référence sur les compléments en nutrition sportive, régulièrement mise à jour par l'International Society of Sports Nutrition, conclut que la supplémentation en glutamine seule n'apporte pas de bénéfice démontré sur la performance ou la composition corporelle chez un sportif dont l'alimentation couvre déjà ses besoins en protéines4. Ce n'est pas une surprise : quand l'organisme produit déjà, chaque jour, bien plus de glutamine que n'en apporte un scoop de 5 à 10 g, l'ajout externe se noie dans une production interne largement supérieure.

Il existe une exception isolée qui mérite d'être citée honnêtement : une étude contrôlée a observé qu'une prise quotidienne de L-glutamine (environ 0,3 g/kg de poids de corps) après un exercice excentrique accélérait la récupération de la force et réduisait les courbatures sur 72 heures, avec un effet plus marqué chez les hommes que chez les femmes5. C'est un résultat concret, mais issu d'une seule étude sur un protocole précis (extension du genou en excentrique) : ça ne suffit pas à en faire une recommandation générale pour toutes les séances de musculation.

Immunité, récupération, anti-catabolisme : les promesses passées au crible

Sur une boîte, la glutamine coche facilement cinq ou six cases d'un coup. Le problème n'est pas que ces pistes soient absurdes, c'est qu'on les présente toutes sur le même plan alors que le niveau de preuve varie énormément de l'une à l'autre. Voici les arguments les plus courants, remis à leur place.

Bénéfice annoncéCe que suggèrent les donnéesNiveau de preuve chez le sportif sain
Défenses immunitairesL'idée vient d'observations chez des athlètes d'endurance très éprouvés, chez qui la glutamine du sang chute après un effort extrême ; les essais de supplémentation n'ont pas confirmé de baisse fiable des infections.Faible
Récupération et courbaturesUn signal réel, mais issu surtout d'une étude isolée après un exercice excentrique très ciblé.Piste à confirmer
Anti-catabolismeRationnel théorique (elle nourrit des cellules à renouvellement rapide), sans effet démontré sur la masse ou la force quand l'apport en protéines est déjà suffisant.Faible
Recharge du glycogèneQuelques travaux anciens sur la resynthèse du glycogène, jamais traduits en gain de performance concret.Faible
Barrière intestinale à l'effort en chaleurLe terrain le mieux étayé, détaillé juste après.Le plus solide

La leçon est toujours la même : plus une allégation est générale (« soutient l'immunité », « aide à la récupération »), moins elle est étayée chez un pratiquant qui mange assez de protéines. Les rares effets crédibles sont, à l'inverse, très spécifiques d'un contexte d'effort précis.

Glutamine et intestin : ce que disent (et ne disent pas) les preuves

C'est l'argument le plus vendeur du moment, et aussi le plus mal expliqué. Le point de départ est solide : la glutamine sert effectivement de carburant privilégié aux cellules qui tapissent la paroi intestinale, à renouvellement très rapide. De là à conclure qu'un scoop quotidien « répare l'intestin » ou améliore le confort digestif de tout le monde, il y a un pas que les données ne permettent pas de franchir.

La nuance clé, souvent passée sous silence : l'essentiel des résultats sérieux sur la glutamine et la paroi intestinale provient de contextes cliniques particuliers, chez des personnes très affaiblies ou sous stress médical intense, pas du sportif en bonne santé. Transposer ces observations à quelqu'un qui va à la salle trois fois par semaine n'a rien d'automatique.

Il existe toutefois une situation, sportive celle-là, où le signal est réel : l'effort prolongé en forte chaleur augmente transitoirement la perméabilité de la paroi intestinale, ce qui peut se traduire par un inconfort digestif pendant l'exercice. Des travaux contrôlés ont suggéré qu'une prise de glutamine avant ce type d'effort limite cette hausse de perméabilité, à des doses souvent bien supérieures au scoop habituel. En dehors de ce cas précis, chez un sportif sain qui n'a pas de souci d'effort en chaleur, l'intérêt digestif d'une supplémentation n'est pas démontré.

À retenir sans détour : la glutamine n'est pas un traitement, et rien ici ne remplace un avis médical si un inconfort digestif persiste. L'angle honnête est de la considérer comme une aide possible, ciblée sur un contexte d'effort particulier, et non comme une solution digestive universelle.

Où trouve-t-on de la glutamine dans l'alimentation ?

Avant même de penser complément, il faut rappeler d'où vient la glutamine au quotidien : de l'alimentation courante, et en quantité loin d'être négligeable. Elle est présente à la fois sous forme libre et intégrée aux protéines, où elle figure parmi les acides aminés les plus représentés. Concrètement, tout aliment riche en protéines est aussi une bonne source de glutamine.

SourceType d'alimentRichesse en glutamine
Viandes (bœuf, poulet, porc)Protéines animalesÉlevée
Poissons et œufsProtéines animalesÉlevée
Produits laitiersLait, fromages, laitagesBonne
Légumineuses et soja (tofu)Protéines végétalesBonne
Certains légumes (chou, épinards, persil)VégétauxModérée

Les ordres de grandeur sont parlants : une portion de viande, de poisson ou d'œufs apporte de l'ordre de quelques grammes de glutamine, si bien qu'une journée alimentaire correcte en couvre facilement plusieurs. Ajoutez à cela la production interne de l'organisme, qui se compte en dizaines de grammes par jour, et le scoop de 5 à 10 g d'un complément apparaît pour ce qu'il est : un appoint marginal pour qui mange déjà assez de protéines. Pour un pratiquant qui structure correctement ses apports (viande, œufs, laitages, légumineuses), viser la glutamine par l'assiette reste la voie la plus simple et la moins chère.

Glutamine, BCAA, whey : ce qui les distingue vraiment

Les trois se retrouvent souvent dans le même rayon, avec des promesses qui se chevauchent. Leur statut biologique est pourtant très différent, et c'est ce qui explique pourquoi le niveau de preuve n'est pas le même.

ComplémentStatutProduction par le corpsNiveau de preuve chez le sportif bien nourri
GlutamineNon essentielleAbondante (dizaines de g/jour)Faible, sauf niche (chaleur/endurance)
BCAAEssentiels (3 des 9)Nulle (doivent venir de l'alimentation)Faible si l'apport protéique est suffisant
Whey (protéine complète)Essentiels + non essentielsPartielleSolide pour atteindre l'apport protéique total

Autrement dit : la whey a un intérêt parce qu'elle comble un manque réel d'apport protéique quotidien. Les BCAA ont un intérêt de niche, surtout à jeun. La glutamine, elle, comble un manque qui, chez la plupart des pratiquants, n'existe tout simplement pas.

Faut-il en acheter, et comment bien choisir si oui

✓ Un profil où ça peut se justifier

  • Sports d'endurance longue durée en forte chaleur (trail, marathon, triathlon)
  • Sensibilité digestive connue à l'effort (nausées, troubles intestinaux récurrents)
  • Alimentation globalement insuffisante en protéines, en plus d'une whey adaptée

✕ Un profil où ce n'est pas justifié

  • Musculation classique, alimentation déjà riche en protéines
  • Attente d'un effet sur l'immunité générale au quotidien
  • Espoir d'un effet anti-catabolisme au repos, hors contexte de stress physique important

Si malgré tout vous testez, privilégiez une poudre de L-glutamine pure, sans mélange propriétaire qui dilue le dosage réel. Le prix au gramme varie fortement d'une référence à l'autre pour une molécule strictement identique : ce n'est pas un produit où la marque change la donne, contrairement à une whey où la source et la filtration font une vraie différence.

Dosage, timing et sécurité

Les doses étudiées varient énormément selon l'objectif visé, ce que les fiches produit mélangent rarement. Dans l'étude sur la perméabilité intestinale à l'effort en chaleur, l'effet était déjà présent dès 0,25 g par kilo de poids de corps et augmentait avec la dose jusqu'à 0,9 g/kg6, soit 18 à 65 g pour une personne de 70 kg : très au-dessus du scoop de 5 à 10 g vendu en boîte pour un usage quotidien général. Dans l'étude sur la récupération après exercice excentrique, la dose utilisée tournait autour de 0,3 g/kg par jour5.

Pour un usage courant à dose modérée (5 à 10 g/jour), la tolérance est globalement bonne ; à dose plus élevée, des troubles digestifs légers (ballonnements, gaz) peuvent apparaître, surtout en cas de montée trop rapide. La glutamine à dose élevée est déconseillée en cas d'insuffisance rénale, et toute personne suivant un traitement médical, en particulier oncologique, ou présentant une pathologie chronique, doit demander l'avis d'un médecin avant d'en consommer, comme pour tout complément pris au-delà d'un usage occasionnel.

Notre verdict

Pour un pratiquant de musculation classique qui couvre déjà ses besoins en protéines (whey, viande, œufs, légumineuses), la glutamine en poudre n'a, à ce jour, rien démontré de plus que ce que votre corps produit déjà tout seul4. Si votre budget complément est limité, il sera mieux investi dans une whey de qualité pour sécuriser votre apport protéique total, ou dans la créatine, dont les preuves sur la force et la masse musculaire sont autrement plus solides.

Les deux profils où la glutamine mérite un vrai test : l'endurance prolongée en forte chaleur, où elle limite la perméabilité intestinale à des doses souvent élevées, et, plus anecdotiquement, la récupération après un entraînement excentrique intense, où une étude isolée montre un effet sur les courbatures. En dehors de ça, gardez votre argent, et concentrez vos efforts sur votre stratégie nutritionnelle globale plutôt que sur un scoop de plus.

Questions fréquentes

Glutamine et musculation : un vrai intérêt ?

Limité pour un sportif de musculation qui mange déjà assez de protéines : c'est un acide aminé non essentiel que le corps produit en abondance, et aucune étude solide ne montre de gain supplémentaire sur la masse musculaire ou la force dans ce contexte. L'intérêt réel se situe ailleurs, surtout à l'effort prolongé en chaleur.

BCAA ou glutamine : lequel choisir ?

Aucun des deux n'est indispensable si votre apport en protéines est suffisant. Les BCAA gardent un intérêt de niche à l'entraînement à jeun ; la glutamine, un intérêt encore plus restreint, surtout démontré en endurance longue durée sous forte chaleur.

Quand prendre la glutamine ?

S'il y a une raison de l'utiliser (endurance en chaleur, récupération après un excentrique intense), la prise se fait généralement avant ou après l'effort, en cure de quelques semaines. En dehors de ces contextes précis, le moment de la prise n'a pas vraiment d'importance puisque le bénéfice lui-même n'est pas démontré.

La glutamine est-elle dangereuse ? Quels effets secondaires ?

Aux doses modérées (5 à 10 g/jour), elle est généralement bien tolérée chez l'adulte en bonne santé. À dose plus élevée, des troubles digestifs légers peuvent survenir. Elle est déconseillée en cas d'insuffisance rénale, et l'avis d'un médecin prime en cas de pathologie chronique ou de traitement en cours.

Combien de temps avant de voir les effets de la glutamine ?

Il n'y a pas de délai type validé, car l'essentiel des effets génériques annoncés (récupération globale, immunité) ne sont pas démontrés chez le sportif bien nourri. Dans l'étude sur les courbatures après exercice excentrique, l'effet observé portait sur une fenêtre de 72 heures suivant l'exercice.

Quelle est la différence entre glutamine, BCAA et whey ?

La whey est une protéine complète qui comble un manque réel d'apport protéique quotidien. Les BCAA sont trois acides aminés essentiels, déjà présents en quantité dans la whey et la viande. La glutamine est non essentielle : le corps la fabrique déjà, ce qui explique pourquoi son intérêt en complément reste, sauf exceptions, à démontrer.

Glutamine et intestin : est-ce efficace ?

Le seul contexte sportif où un effet a été suggéré est l'effort prolongé en forte chaleur, qui augmente transitoirement la perméabilité de la paroi intestinale : une prise avant l'effort semble en limiter la hausse, à des doses élevées. En dehors de cette situation, chez un sportif en bonne santé, l'intérêt digestif d'une supplémentation n'est pas démontré. La glutamine n'est pas un traitement : en cas d'inconfort digestif persistant, l'avis d'un médecin prime.

La glutamine renforce-t-elle les défenses immunitaires ?

L'idée vient d'athlètes d'endurance très éprouvés, chez qui la glutamine sanguine chute après un effort extrême. Mais les essais de supplémentation n'ont pas confirmé de réduction fiable des infections chez le sportif bien nourri : à ce jour, l'effet sur l'immunité générale reste non démontré.

Peut-on associer glutamine, whey et créatine ?

Rien ne s'y oppose sur le plan de la tolérance : la glutamine se prend sans interaction problématique connue avec une whey ou de la créatine. La vraie question est l'utilité. La whey sécurise l'apport protéique et la créatine a des preuves solides sur la force et la masse, alors que la glutamine n'apporte, chez un sportif bien nourri, aucun bénéfice supplémentaire démontré. On l'ajoute donc rarement pour un gain réel.

Peut-on couvrir ses besoins en glutamine par l'alimentation ?

Oui, largement, pour la plupart des pratiquants. La glutamine est abondante dans les aliments riches en protéines (viande, poisson, œufs, produits laitiers, légumineuses), et l'organisme en fabrique lui-même des dizaines de grammes par jour. Une alimentation correcte en protéines couvre donc les besoins sans complément.

Sources scientifiques

  1. Jäger R, Kerksick CM, Campbell BI, et al. International Society of Sports Nutrition Position Stand: protein and exercise. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:20. doi:10.1186/s12970-017-0177-8
  2. Morton RW, Murphy KT, McKellar SR, et al. A systematic review, meta-analysis and meta-regression of the effect of protein supplementation on resistance training-induced gains in muscle mass and strength. Br J Sports Med. 2018;52(6):376-384. doi:10.1136/bjsports-2017-097608
  3. Cruzat V, Macedo Rogero M, Noel Keane K, Curi R, Newsholme P. Glutamine: Metabolism and Immune Function, Supplementation and Clinical Translation. Nutrients. 2018;10(11):1564. doi:10.3390/nu10111564
  4. Kerksick CM, Wilborn CD, Roberts MD, et al. ISSN exercise & sports nutrition review update: research & recommendations. J Int Soc Sports Nutr. 2018;15:38. doi:10.1186/s12970-018-0242-y
  5. Legault Z, Bagnall N, Kimmerly DS. The Influence of Oral L-Glutamine Supplementation on Muscle Strength Recovery and Soreness Following Unilateral Knee Extension Eccentric Exercise. Int J Sport Nutr Exerc Metab. 2015;25(5):417-426. doi:10.1123/ijsnem.2014-0209
  6. Hutson M, Pugh JN, Sage S, et al. Glutamine supplementation reduces markers of intestinal permeability during running in the heat in a dose-dependent manner. Eur J Appl Physiol. 2017;117(12):2569-2577. doi:10.1007/s00421-017-3744-4
  7. Kreider RB, Kalman DS, Antonio J, et al. International Society of Sports Nutrition position stand: safety and efficacy of creatine supplementation in exercise, sport, and medicine. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:18. doi:10.1186/s12970-017-0173-z
  8. Ciccone V, Cabrera K, Antonio J. The effects of pre versus post workout supplementation of creatine monohydrate on body composition and strength. J Int Soc Sports Nutr. 2013;10:36. doi:10.1186/1550-2783-10-36
  9. Ribeiro F, Longobardi I, Perim P, et al. Timing of Creatine Supplementation around Exercise: A Real Concern? Nutrients. 2021;13(8):2844. doi:10.3390/nu13082844
  10. Candow DG, Vogt E, Johannsmeyer S, Forbes SC, Farthing JP. Strategic creatine supplementation and resistance training in healthy older adults. Appl Physiol Nutr Metab. 2015;40(7):689-694. doi:10.1139/apnm-2014-0498
  11. Forbes SC, Candow DG. Timing of Creatine Supplementation and Resistance Training: A Brief Review. Journal of Exercise and Nutrition. 2018;1(5).
  12. Waldron M, Patterson SD, Tallent J, Jeffries O. The Effects of an Oral Taurine Dose and Supplementation Period on Endurance Exercise Performance in Humans: A Meta-Analysis. Sports Med. 2018;48(5):1247-1253. doi:10.1007/s40279-018-0896-2
  13. Deng H, Song T, Yin M, et al. Does One Shot Work? The Acute Impact of a Single Taurine Dose on Exercise Performance: A Meta-Analytic Review. Scand J Med Sci Sports. 2025;35(9):e70123. doi:10.1111/sms.70123
  14. EFSA Panel on Food Additives and Nutrient Sources added to Food (ANS). The use of taurine and D-glucurono-γ-lactone as constituents of the so-called 'energy' drinks. EFSA Journal. 2009;7(2):935. doi:10.2903/j.efsa.2009.935
  15. Wolfe RR. Branched-chain amino acids and muscle protein synthesis in humans: myth or reality? J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:30. doi:10.1186/s12970-017-0184-9
  16. The Italian ALS Study Group. Branched-chain amino acids and amyotrophic lateral sclerosis: a treatment failure? Neurology. 1993;43(12):2466-2470. doi:10.1212/WNL.43.12.2466
  17. Pooyandjoo M, Nouhi Z, Shab-Bidar S, Djafarian K, Olyaeemanesh A. The effect of (L-)carnitine on weight loss in adults: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Obes Rev. 2016;17(10):970-976. doi:10.1111/obr.12436
  18. Wall BT, Stephens FB, Constantin-Teodosiu D, Marimuthu K, Macdonald IA, Greenhaff PL. Chronic oral ingestion of L-carnitine and carbohydrate increases muscle carnitine content and alters muscle fuel metabolism during exercise in humans. J Physiol. 2011;589(Pt 4):963-973. doi:10.1113/jphysiol.2010.201343
  19. Fielding R, Riede L, Lugo JP, Bellamine A. l-Carnitine Supplementation in Recovery after Exercise. Nutrients. 2018;10(3):349. doi:10.3390/nu10030349
  20. Sawicka AK, Renzi G, Olek RA. The bright and the dark sides of L-carnitine supplementation: a systematic review. J Int Soc Sports Nutr. 2020;17:49. doi:10.1186/s12970-020-00377-2
  21. Jäger R, Purpura M, Shao A, Inoue T, Kreider RB. Analysis of the efficacy, safety, and regulatory status of novel forms of creatine. Amino Acids. 2011;40(5):1369-1383. doi:10.1007/s00726-011-0874-6
  22. Jagim AR, Oliver JM, Sanchez A, et al. A buffered form of creatine does not promote greater changes in muscle creatine content, body composition, or training adaptations than creatine monohydrate. J Int Soc Sports Nutr. 2012;9:43. doi:10.1186/1550-2783-9-43
  23. Murillo Zapata CM, Cardona Gil CP, Acosta Bermúdez LC. Clorhidrato de creatina versus monohidrato de creatina: diferencias en solubilidad, efectos ergogénicos y composición corporal. Perspectivas en Nutrición Humana. 2022;24(2):233-246. doi:10.17533/udea.penh.v24n2a06
  24. Salem A, Ben Maaoui K, Jahrami H, et al. Attenuating Muscle Damage Biomarkers and Muscle Soreness After an Exercise-Induced Muscle Damage with Branched-Chain Amino Acid (BCAA) Supplementation: A Systematic Review and Meta-analysis with Meta-regression. Sports Medicine - Open. 2024;10:42. doi:10.1186/s40798-024-00686-9
  25. Martinho DV, Nobari H, Faria A, Field A, Duarte D, Sarmento H. Oral Branched-Chain Amino Acids Supplementation in Athletes: A Systematic Review. Nutrients. 2022;14(19):4002. doi:10.3390/nu14194002
  26. Pérez-Guisado J, Jakeman PM. Citrulline malate enhances athletic anaerobic performance and relieves muscle soreness. J Strength Cond Res. 2010;24(5):1215-1222. doi:10.1519/JSC.0b013e3181cb28e0
  27. Trexler ET, Persky AM, Ryan ED, Schwartz TA, Stoner L, Smith-Ryan AE. Acute Effects of Citrulline Supplementation on High-Intensity Strength and Power Performance: A Systematic Review and Meta-Analysis. Sports Med. 2019;49(5):707-718. doi:10.1007/s40279-019-01091-z
  28. Bendahan D, Mattei JP, Ghattas B, Confort-Gouny S, Le Guern ME, Cozzone PJ. Citrulline/malate promotes aerobic energy production in human exercising muscle. Br J Sports Med. 2002;36(4):282-289. doi:10.1136/bjsm.36.4.282
  29. Chappell AJ, Allwood DM, Johns R, Brown S, Sultana K, Anand A, Simper T. Citrulline malate supplementation does not improve German Volume Training performance or reduce muscle soreness in moderately trained males and females. J Int Soc Sports Nutr. 2018;15:42. doi:10.1186/s12970-018-0245-8
  30. Schoenfeld BJ, Aragon AA. How much protein can the body use in a single meal for muscle-building? Implications for daily protein distribution. J Int Soc Sports Nutr. 2018;15:10. doi:10.1186/s12970-018-0215-1
  31. Moro T, Tinsley G, Bianco A, et al. Effects of eight weeks of time-restricted feeding (16/8) on basal metabolism, maximal strength, body composition, inflammation, and cardiovascular risk factors in resistance-trained males. J Transl Med. 2016;14:290. doi:10.1186/s12967-016-1044-0
  32. Mourao DM, Bressan J, Campbell WW, Mattes RD. Effects of food form on appetite and energy intake in lean and obese young adults. Int J Obes. 2007;31(11):1688-1695. doi:10.1038/sj.ijo.0803667
  33. ANSES. Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual. ciqual.anses.fr
  34. Hultman E, Söderlund K, Timmons JA, Cederblad G, Greenhaff PL. Muscle creatine loading in men. J Appl Physiol. 1996;81(1):232-237. doi:10.1152/jappl.1996.81.1.232
  35. Syrotuik DG, Bell GJ. Acute creatine monohydrate supplementation: a descriptive physiological profile of responders vs. nonresponders. J Strength Cond Res. 2004;18(3):610-617. doi:10.1519/12392.1
  36. Jackman SR, Witard OC, Philp A, Wallis GA, Baar K, Tipton KD. Branched-Chain Amino Acid Ingestion Stimulates Muscle Myofibrillar Protein Synthesis following Resistance Exercise in Humans. Front Physiol. 2017;8:390. doi:10.3389/fphys.2017.00390
  37. Mifflin MD, St Jeor ST, Hill LA, Scott BJ, Daugherty SA, Koh YO. A new predictive equation for resting energy expenditure in healthy individuals. Am J Clin Nutr. 1990;51(2):241-247. doi:10.1093/ajcn/51.2.241
  38. Frankenfield D, Roth-Yousey L, Compher C. Comparison of predictive equations for resting metabolic rate in healthy nonobese and obese adults: a systematic review. J Am Diet Assoc. 2005;105(5):775-789. doi:10.1016/j.jada.2005.02.005
  39. Slater GJ, Dieter BP, Marsh DJ, Helms ER, Shaw G, Iraki J. Is an Energy Surplus Required to Maximize Skeletal Muscle Hypertrophy Associated With Resistance Training? Front Nutr. 2019;6:131. doi:10.3389/fnut.2019.00131
  40. Iraki J, Fitschen P, Espinar S, Helms E. Nutrition Recommendations for Bodybuilders in the Off-Season: A Narrative Review. Sports (Basel). 2019;7(7):154. doi:10.3390/sports7070154
  41. Garthe I, Raastad T, Refsnes PE, Sundgot-Borgen J. Effect of nutritional intervention on body composition and performance in elite athletes. Eur J Sport Sci. 2013;13(3):295-303. doi:10.1080/17461391.2011.643923
  42. Kerksick CM, Arent S, Schoenfeld BJ, et al. International society of sports nutrition position stand: nutrient timing. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:33. doi:10.1186/s12970-017-0189-4
  43. Schoenfeld BJ, Aragon AA, Krieger JW. The effect of protein timing on muscle strength and hypertrophy: a meta-analysis. J Int Soc Sports Nutr. 2013;10:53. doi:10.1186/1550-2783-10-53
  44. Aragon AA, Schoenfeld BJ. Nutrient timing revisited: is there a post-exercise anabolic window? J Int Soc Sports Nutr. 2013;10:5. doi:10.1186/1550-2783-10-5
  45. Schoenfeld BJ, Aragon AA, Wilborn CD, Krieger JW, Sonmez GT. Body composition changes associated with fasted versus non-fasted aerobic exercise. J Int Soc Sports Nutr. 2014;11:54. doi:10.1186/s12970-014-0054-7
  46. Burke DG, Chilibeck PD, Parise G, Candow DG, Mahoney D, Tarnopolsky M. Effect of creatine and weight training on muscle creatine and performance in vegetarians. Med Sci Sports Exerc. 2003;35(11):1946-1955. doi:10.1249/01.MSS.0000093614.17517.79
  47. Antonio J, Candow DG, Forbes SC, et al. Common questions and misconceptions about creatine supplementation: what does the scientific evidence really show? J Int Soc Sports Nutr. 2021;18:13. doi:10.1186/s12970-021-00412-w
  48. Candow DG, Chilibeck PD, Burke DG, Davison KS, Smith-Palmer T. Effect of glutamine supplementation combined with resistance training in young adults. Eur J Appl Physiol. 2001;86(2):142-149. doi:10.1007/s00421-001-0523-y
  49. Ramezani Ahmadi A, Rayyani E, Bahreini M, Mansoori A. The effect of glutamine supplementation on athletic performance, body composition, and immune function: A systematic review and a meta-analysis of clinical trials. Clin Nutr. 2019;38(3):1076-1091. doi:10.1016/j.clnu.2018.05.001
  50. Zhou Q, Verne ML, Fields JZ, et al. Randomised placebo-controlled trial of dietary glutamine supplements for postinfectious irritable bowel syndrome. Gut. 2019;68(6):996-1002. doi:10.1136/gutjnl-2017-315136
  51. Rolls BJ. The relationship between dietary energy density and energy intake. Physiol Behav. 2009;97(5):609-615. doi:10.1016/j.physbeh.2009.03.011
  52. ANSES. Les fibres alimentaires : définitions, méthodes de dosage, valeurs de référence. anses.fr (repère de 30 g/jour chez l'adulte)
  53. EFSA, Scientific Panel on Food Additives, Flavourings, Processing Aids and Materials in Contact with Food (AFC). Opinion on creatine monohydrate for use in foods for particular nutritional uses. EFSA Journal. 2004;2(4):36 (spécification de pureté : créatinine ≤ 100 mg/kg, dicyandiamide ≤ 50 mg/kg, dihydro-1,3,5-triazine non détectable). doi:10.2903/j.efsa.2004.36
  54. Moret S, Prevarin A, Tubaro F. Levels of creatine, organic contaminants and heavy metals in creatine dietary supplements. Food Chem. 2011;126(3):1232-1238. doi:10.1016/j.foodchem.2010.12.028
  55. SuppCo (plateforme indépendante de tests de compléments). Creatine Reality Check : the failures we found when testing popular products. Analyse de 11 produits (5 poudres, 6 gommes) en laboratoire indépendant accrédité ISO 17025, 12 juin 2025. Rapport de tests industriels, non revu par les pairs. supp.co
  56. Schwedhelm E, Maas R, Freese R, et al. Pharmacokinetic and pharmacodynamic properties of oral L-citrulline and L-arginine: impact on nitric oxide metabolism. Br J Clin Pharmacol. 2008;65(1):51-59. doi:10.1111/j.1365-2125.2007.02990.x
  57. Khalaf D, Krüger M, Wehland M, Infanger M, Grimm D. The Effects of Oral l-Arginine and l-Citrulline Supplementation on Blood Pressure. Nutrients. 2019;11(7):1679. doi:10.3390/nu11071679
  58. Snijders T, Res PT, Smeets JSJ, et al. Protein Ingestion before Sleep Increases Muscle Mass and Strength Gains during Prolonged Resistance-Type Exercise Training in Healthy Young Men. J Nutr. 2015;145(6):1178-1184. doi:10.3945/jn.114.208371
  59. EFSA, Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to creatine and increase in physical performance during short-term, high intensity, repeated exercise bouts. EFSA Journal. 2011;9(7):2303 (allégation retenue pour un apport de 3 g de créatine par jour). doi:10.2903/j.efsa.2011.2303
  60. Anvisa (agence sanitaire brésilienne). Creatinas: Anvisa divulga resultados de análise em suplementos. 23 avril 2025 (analyse de suppléments de créatine du marché brésilien : nombreuses erreurs d'étiquetage relevées, teneurs conformes aux attentes). gov.br/anvisa
  61. Organisation mondiale de la santé (OMS) / FAO / UNU. Protein and amino acid requirements in human nutrition, rapport d'une consultation conjointe d'experts, WHO Technical Report Series n° 935, 2007 (besoins de l'adulte : leucine 39 mg/kg/jour, isoleucine 20 mg/kg/jour, valine 26 mg/kg/jour). iris.who.int
  62. Moberg M, Apró W, Ekblom B, van Hall G, Holmberg HC, Blomstrand E. Activation of mTORC1 by leucine is potentiated by branched-chain amino acids and even more so by essential amino acids following resistance exercise. Am J Physiol Cell Physiol. 2016;310(11):C874-C884. doi:10.1152/ajpcell.00374.2015
  63. Schoenfeld BJ, Aragon AA, Krieger JW. Effects of meal frequency on weight loss and body composition: a meta-analysis. Nutr Rev. 2015;73(2):69-82. doi:10.1093/nutrit/nuu017
  64. Smith-Ryan AE, Cabre HE, Eckerson JM, Candow DG. Creatine Supplementation in Women's Health: A Lifespan Perspective. Nutrients. 2021;13(3):877. doi:10.3390/nu13030877 (réserves endogènes de créatine 70 à 80 % plus basses chez la femme ; dose de 0,3 g/kg/jour étudiée après la ménopause)
  65. van der Merwe J, Brooks NE, Myburgh KH. Three weeks of creatine monohydrate supplementation affects dihydrotestosterone to testosterone ratio in college-aged rugby players. Clin J Sport Med. 2009;19(5):399-404. doi:10.1097/JSM.0b013e3181b8b52f (20 joueurs ; rapport DHT/testostérone en hausse de 36 % après la charge, aucune mesure capillaire)
  66. Powers ME, Arnold BL, Weltman AL, et al. Creatine Supplementation Increases Total Body Water Without Altering Fluid Distribution. J Athl Train. 2003;38(1):44-50. PMID 12937471
  67. Forbes SC, Candow DG, Krentz JR, Roberts MD, Young KC. Changes in Fat Mass Following Creatine Supplementation and Resistance Training in Adults ≥50 Years of Age: A Meta-Analysis. J Funct Morphol Kinesiol. 2019;4(3):62. doi:10.3390/jfmk4030062 (19 études, 609 participants : −0,55 point de pourcentage de masse grasse contre placebo, la masse grasse en kilos ne différant pas significativement)
  68. Harris RC, Lowe JA, Warnes K, Orme CE. The concentration of creatine in meat, offal and commercial dog food. Res Vet Sci. 1997;62(1):58-62. doi:10.1016/S0034-5288(97)90181-8 (dosage analytique : 27,8 à 32,3 mmol/kg, soit 3,6 à 4,3 g/kg, dans le poulet, le bœuf et le lapin crus)
  69. Balsom PD, Söderlund K, Ekblom B. Creatine in humans with special reference to creatine supplementation. Sports Med. 1994;18(4):268-280. doi:10.2165/00007256-199418040-00005 (revue à l'origine du tableau de teneurs alimentaires repris partout, hareng compris)
  70. Elbir Z, Oz F. Determination of creatine, creatinine, free amino acid and heterocyclic aromatic amine contents of plain beef and chicken juices. J Food Sci Technol. 2021;58(9):3293-3302. doi:10.1007/s13197-020-04875-8 (bœuf cru 3,92 à 4,45 mg/g de créatine, poulet cru 3,80 à 4,04 mg/g ; conversion en créatinine surtout dans les quarante premières minutes de chauffage)
  71. U.S. Department of Agriculture, Agricultural Research Service. FoodData Central. fdc.nal.usda.gov (composition des viandes et poissons crus, dont la teneur en protéines de l'ordre de 21 g pour 100 g de bœuf maigre)
  72. Ogden HB, Fallowfield JL, Child RB, et al. No protective benefits of low dose acute L-glutamine supplementation on small intestinal permeability, epithelial injury and bacterial translocation biomarkers in response to subclinical exertional-heat stress: a randomized cross-over trial. Temperature (Austin). 2022;9(2):196-210. doi:10.1080/23328940.2021.2015227
  73. Jäger R, Mohr AE, Carpenter KC, et al. International Society of Sports Nutrition Position Stand: Probiotics. J Int Soc Sports Nutr. 2019;16(1):62. doi:10.1186/s12970-019-0329-0 (les effets des probiotiques sont spécifiques de la souche et de la dose ; bénéfices documentés sur le confort digestif et les infections des voies respiratoires hautes chez le sportif)
  74. Hill C, Guarner F, Reid G, et al. Expert consensus document. The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics consensus statement on the scope and appropriate use of the term probiotic. Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2014;11(8):506-514. doi:10.1038/nrgastro.2014.66 (définition : micro-organismes vivants qui, administrés en quantité suffisante, confèrent un bénéfice pour la santé de l'hôte ; un bénéfice est attaché à une souche identifiée, non à un genre bactérien)
  75. Pugh JN, Sparks AS, Doran DA, et al. Four weeks of probiotic supplementation reduces GI symptoms during a marathon race. Eur J Appl Physiol. 2019;119(7):1491-1501. doi:10.1007/s00421-019-04136-3 (24 coureurs récréatifs ; 25 milliards d'UFC par jour, quatre souches, pendant 28 jours avant un marathon : incidence et sévérité des symptômes digestifs réduites pendant l'épreuve)
  76. Chantler S, Griffiths A, Matu J, et al. A systematic review: Role of dietary supplements on markers of exercise-associated gut damage and permeability. PLoS One. 2022;17(4):e0266379. doi:10.1371/journal.pone.0266379 (27 études incluses ; aucune ne teste la glutamine et un probiotique dans le même bras ; côté glutamine, effet dose-dépendant retrouvé en course à la chaleur mais pas en cyclisme ; côté probiotiques, résultats positifs limités aux essais mono-souche, aucun effet des formules multi-souches sur ces marqueurs)
  77. Geyer H, Parr MK, Mareck U, Reinhart U, Schrader Y, Schänzer W. Analysis of non-hormonal nutritional supplements for anabolic-androgenic steroids: results of an international study. Int J Sports Med. 2004;25(2):124-129. doi:10.1055/s-2004-819955 (634 compléments achetés dans 13 pays ; 14,8 % contenaient des stéroïdes anabolisants non déclarés, 21,1 % chez les fabricants vendant aussi des prohormones contre 9,6 % chez les autres)
  78. Agence mondiale antidopage (AMA). Liste des interdictions, standard international du Code mondial antidopage (liste 2026 en vigueur depuis le 1er janvier 2026 ; classes S0 à S10, M1 à M3 et P1 ; la créatine n'y figure dans aucune classe). wada-ama.org
  79. AFSSA (devenue ANSES). Évaluation des risques présentés par la créatine pour le consommateur et de la véracité des allégations relatives à la performance sportive ou à l'augmentation de la masse musculaire, rapport et avis du 23 janvier 2001. anses.fr
  80. CEN / AFNOR. NF EN 17444 – Prévention du dopage dans le sport : bonnes pratiques de développement et de fabrication des denrées alimentaires destinées aux sportifs et des compléments alimentaires, publiée en février 2021, en vigueur depuis le 10 juin 2021 (référentiel d'application volontaire). boutique.afnor.org
  81. ANSES. Avis et rapport d'expertise collective relatifs aux risques liés à la consommation de compléments alimentaires destinés aux sportifs visant le développement musculaire ou la diminution de la masse grasse, saisine n° 2014-SA-0008, novembre 2016. anses.fr
  82. ABCD (Autoridade Brasileira de Controle de Dopagem). Lista de Substâncias e Métodos Proibidos no Esporte, version brésilienne de la liste 2026, en vigueur depuis le 1er janvier 2026. gov.br/abcd
  83. Churchward-Venne TA, Burd NA, Mitchell CJ, et al. Supplementation of a suboptimal protein dose with leucine or essential amino acids: effects on myofibrillar protein synthesis at rest and following resistance exercise in men. J Physiol. 2012;590(11):2751-2765. doi:10.1113/jphysiol.2012.228833 (une petite dose de protéines enrichie en leucine relance la synthèse myofibrillaire à court terme, mais seul l'apport complet en acides aminés essentiels soutient la réponse au-delà)
  84. PubChem, base de données publique du NCBI, U.S. National Library of Medicine. Compound Summary : Creatine (CID 586), Creatine monohydrate (CID 80116), Creatine hydrochloride (CID 134732). pubchem.ncbi.nlm.nih.gov (masses molaires : créatine 131,13 g/mol, monohydrate 149,15 g/mol, chlorhydrate 167,59 g/mol)
  85. Gufford BT, Sriraghavan K, Miller NJ, Miller DW, Gu X, Vennerstrom JL, Robinson DH. Physicochemical Characterization of Creatine N-Methylguanidinium Salts. J Diet Suppl. 2010;7(3):240-252. doi:10.3109/19390211.2010.491507 (le chlorhydrate est environ 38 fois plus soluble dans l'eau que la monohydrate à 25 °C ; sa perméabilité sur monocouche Caco-2 ne diffère pas de celle de la monohydrate)
  86. Londoño-Velásquez D, Zuluaga-Narváez Y, Rojas-Posada L, et al. Creatine monohydrate versus creatine hydrochloride on strength and body composition in elite team-sport athletes: A placebo-controlled randomized clinical trial comparing low dosages. J Int Soc Sports Nutr. 2025;22(sup1):2533658. doi:10.1080/15502783.2025.2533658 (31 athlètes d'élite, 8 semaines, 5 g par jour dans les deux bras actifs : aucune différence significative entre les groupes sur la force ni sur la composition corporelle)

Chaque affirmation nutritionnelle de cet article s'appuie sur ces publications.